lundi 23 octobre 2017

This Week n°72


Hello tout le monde!
On se retrouve cette semaine pour un bilan un peu plus court que d'habitude: en effet, la semaine dernière fut assez lourde pour Priscila et Gabrielle, ce qui a conduit à leur faire faire moins d'articles que prévu, à changer leur emploi du temps de vidéos, et à décaler ce bilan au lundi (au lieu du dimanche)... Mais elles se rattraperont dans les semaines à venir! :)


Côté lectures:
* Priscila a terminé Jane Austen: Trois chefs-d'oeuvres illustrés des Editions Omnibus, elle a ensuite enchaîné avec Le Livre des Mondes Perdus dont elle vous parle juste en dessous. Elle a depuis commencé Tant que nous sommes vivants d'Anne-Laure Bondoux qu'elle pense terminé rapidement puisqu'il se lit assez vite !
* Gabrielle a lu La Guerre aux pauvres commence à l'école comme prévu, mais n'a par contre pas avancé du tout dans Dreamcatcher ni dans La Philosophie de Marx... Cette semaine sera toutefois consacrée à la lecture de Raison, Vérité et Histoire de Putnam, toujours dans le cadre de ses études.


Côté articles:
Comme nous vous l'avons dit, peu d'articles ont été faits cette semaine... Vous pourrez toutefois retrouver 2 chroniques littéraires:
- La Guerre aux pauvres commence à l'école, un essai de Ruwen Ogien, philosophe préféré de Gabrielle!
- La superbe édition illustrée de 3 romans de Jane Austen, reçue par Priscila!


Côté vidéo:
Cette semaine, Gabrielle avait envie de reprendre ce tag qui est très connu dans la sphère littéraire:




La Minute Chronique:

Priscila avait envie de vous parler ici du Livre des Mondes perdus de Vincent Villeminot qu'elle a lu pour son "Pumpkin Autumn Book Challenge" et qu'elle avait acheté un peu sur un coup de tête à Emmaüs cette année. Elle l'avait choisi pour son côté "créatures fantastiques", illustrations et "vieille encyclopédie". Malheureusement, si sa lecture était plutôt sympa, elle n'a pas trouvé matière à vous faire une chronique très poussée. Derrière de sublime illustrations, quelques gribouillages et annotations, on découvre le travail d'un géographe un peu loufoque qui vous explique ses théories en matière évolution de la planète. Elles sont extravagantes (scientifiquement incorrectes si on veut être puriste... et quand on a fait des études scientifiques, qu'on a 22 ans... difficile de prendre ces petites déformations au sérieux) mais on passe quand même un moment plutôt sympa à les découvrir. Priscila a quand même eu un peu de mal avec les explications du type "Si la nature nous a fait un nez c'est pour porter des lunettes..." (comment ça s'appelle ça déjà ?) et conseille ce livre pour les enfants encore un peu "naïfs et crédules" pour leur faire passer un moment loin de la réalité à la rencontre des anciennes créatures fantastiques !


Citation de la semaine:

The stories we love best do live in us forever, so whether you come back by page or by the big screen, Hogwarts will always be there to welcome you home.
~ J.K. Rowling


 Instant découverte:
Priscila avait envie de vous partager quelques musiques de la Bande Originale de Kingsman 2: Le cercle d'Or:
- - - -



Gros bisous à tous et à bientôt!
Gabrielle et Priscila
 

vendredi 20 octobre 2017

Jane Austen: Trois chefs d'oeuvres illustrés



                - L'avis de Priscila -            
Bonjour à tous,
On se retrouve aujourd'hui pour la chronique d'une magnifique édition qu'on pourrait un peu appeler « Anthologie » qui regroupe trois romans de Jane Austen : Raisons & Sentiments, Orgueil et préjugés et Northanger Abbey, qui est édité par les éditions Omnibus. Je les remercie donc les éditions Omnbius pour ce livre qui m'a été envoyé grâce aux événements Masse Critique sur Babelio que je remercie aussi.

Avant de vous parler un peu plus des romans contenus dans ce livre, je dois vous parler de l'objet livre en lui même. J'avais vu la couverture du livre dans la liste : bleue, avec la silhouette du portrait de Jane Austen, un petit travail stylistique effet tapisserie qui m'avait conquise mais j'étais loin du résultat. Je m'attendais à un joli livre hardback et j'ai reçu un magnifique coffret, énorme, contenant un gros livre, en hardback oui, d'un bleu magistral. 
L'objet livre est magnifique, j'adore les couleurs, ce sont en plus mes préférées alors j'avais l'impression de recevoir un petit cadeau personnel en le découvrant. Il est véritablement énorme et cela s'explique par le fait que le papier et d'excellente qualité et la taille de la police assez grande ce qui rend ce livre vraiment lisible mais j'y reviendrai. 
Quand on l'ouvre, on retrouve le joli graphisme du coffret dans une teinte plus sombre et plus vive, puis on tourne encore, on découvre des illustrations, des rubans dans les coins qui donne un petit côté enluminure, le nom de Jane Austen dans une jolie police c'est vraiment beau.

Les illustrations ponctuent le texte, certaines en couleur, certaines en crayonné noir et blanc, celles en noir et blanc sont postées à des endroit bien précis du texte qui illustrent exactement la scène que vous lisez; pour celles en couleur, et c'est un peu dommage, rien n'est moins sur, elles sont parfois en léger décalage mais ce n'est pas vraiment grave. C'est la première fois que je lis les œuvres de Jane Austen illustrées et pour moi cela représente un véritable bonus. Il n'y a que Northanger Abbey qui est moins pourvue en illustration que les autres romans. 
Le travail sur cette édition est donc énorme et le résultat est très bon !

Passons aux trois romans, je vais avant tout vous parler de Raison et Sentiments ici et vous redonner mon point de vue sur Orgueil et Préjugés et Northanger Abbey sans trop de détails puisque je les avais déjà lus et ne les ai donc relus qu'en diagonale pour apprécier la présentation illustrée. 

J'avais déjà essaye de lire Raison et sentiments après avoir lu Orgueil et préjugés et j'avais finalement laissé tombé, ce livre a été une bonne excuse pour m'y remettre. Je dois vous avouer que ce n'est pas un de mes romans préférés de Jane Austen, pour une fois Raison et sentiments ne restera pas dans mes grâces pour cette auteure. Je n'ai pas réussi à me sentir emportée dans l'histoire avec les personnages même si j'ai plutôt apprécié Elinor qui semblait être le seul personnage à avoir un minimum de jugeote. C'est probablement un des romans où j'ai du le plus prendre sur moi pour supporter les personnages.  

J'en ai un peu parlé avec une amie et elle retient l'aspect manichéen des deux sœurs, Elinor intelligente et posée, Marianne très vive et « esclave » de ses sentiments. Mais pour ma part j'ai plus de mal avec l'opposition entre Elinor qui semble la plus réfléchie du roman et le reste des personnages qui sont tour à tour frivoles, insipides, vaniteux et bien d'autres... Et c'est lourd ! J'ai eu beaucoup de mal, je suppose que c'est une façon caricaturale de Jane Austen de mettre ses contemporains devant leur défauts, que ceux-ci deviennent risible, mais à notre époque ça semble vraiment irréel. Et j'ai eu du mal avec ça. Je n'ai donc pas pu m'attacher à cette histoire. 

Le style de Jane Austen est égal à ce qu'on rencontre dans ces autres romans, doucement satirique parfois, elle remet facilement en cause les préceptes de sa société en s'en moquant doucement et en mettant les défauts de celle-ci en avant. 

Concernant Orgueil et préjugés, je suis toujours autant ravie de relire cette histoire mais le fait d'avoir moins apprécié Raison et sentiments me donne la sensation d'être « tombée amoureuse » de l'histoire en elle-même sans pouvoir apprécier les histoires du même genre. 

Avec Northanger Abbey, comme à la première lecture j'ai eu beaucoup de mal avec un personnage précisément mais ma lecture en diagonale m'a permis de ne pas trop m'énerver dessus. 

Une lecture intéressante mise en valeur par l'expérience crée par Omnibus avec les illustrations et la qualité du travail d'édition !

8/ 10
et 10 / 10 pour l'objet livre !

mardi 17 octobre 2017

La Guerre aux pauvres commence à l'école - Ruwen Ogien



                - L'avis de Gabrielle -            

Bonjour à tous !
Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un ouvrage d’un auteur que j’aime beaucoup, et dont je n’ai pourtant chroniqué qu’un seul livre à ce jour : il s’agit de Ruwen Ogien, un philosophe contemporain décédé il y a à peine quelques mois (à mon grand désespoir, puisque j’espérais pouvoir assister un jour à l’une de ses conférences). Je ne vais pas m’attarder davantage sur qui est cet auteur et sur les thèses qu’il défend de manière générale : pour ceux qui nous suivent sur la chaîne Youtube, je compte faire bientôt une vidéo qui lui est toute consacrée !

J’ai donc lu hier La Guerre aux pauvres commence à l’école, un livre court à dimension argumentative. On y part d’un fait d’actualité : le projet de restaurer les cours de morale à l’école. La thèse d’Ogien à ce sujet est la suivante : ces cours de morale sont justifiés par les politiciens qui les proposent, par la décadence de l’école d’aujourd’hui où « tout fout le camps ». Il est donc sous-entendu que si l’école se porterait mal aujourd’hui, ce ne serait pas pour des raisons d’injustices sociales (inégalité des chances, manque de moyens matériels et de personnel, etc), mais pour des raisons d’immoralité (auxquelles il  faudrait remédier par ces cours de morale). Ainsi, ces cours de morale seraient un moyen pour l’Education nationale de se décharger de la faute de l’échec scolaire et du chômage qui en résulte, en enseignant dès leur plus jeune âge aux classes défavorisées que si elles échouent, ce sera de leur faute (manque de travail et de bonne volonté, incapacité à profiter de la chance qui leur est offerte).
Tout le livre se propose donc d’argumenter pour défendre cette thèse :
1. Le retour des cours de morale est un pas de plus dans la guerre aux pauvres que mène l’Education nationale
2. Même si leurs propos étaient justifiés (si l’échec scolaire était réellement dû à l’immoralité des élèves, et non à l’injustice sociale), les cours de morale laïque ne seraient en rien une solution.

J’ai trouvé ce livre très intéressant : je préfère les essais qui se concentrent sur un point précis, où on prend le temps de bien comprendre tous les tenants et aboutissants de la question, plutôt que les essais très larges qui nous laissent sur notre faim en matière d’approfondissements. Ici en particulier, la question du retour des cours de morale à l’école, est un sujet que je trouve original et sur lequel il faudrait, à mon avis, se pencher davantage.
J’ai surtout apprécié l’argumentation très claire et très détaillée ! C’est pour cette raison que j’apprécie particulièrement Ruwen Ogien : l’argumentation est logique, carrée, tout s’enchaîne de manière claire sans qu’aucun point ne soit laissé flou. D’ailleurs, Ruwen Ogien cite absolument TOUTES ses sources : il n’y a pas une seule page dépourvue d’une petite note indiquant un livre/article de presse auquel se reporter. Il s’agit donc d’un ouvrage très documenté, où chaque donnée est vérifiable.

Cela pourra peut-être paraître peu distrayant pour certains : c’est sûr qu’il n’y a pas la place ici aux épanchements lyriques et aux petites anecdotes rigolotes pour regagner l’attention du lecteur… Il faut se lancer dans cet ouvrage avec en tête l’idée que l’on va apprendre quelque chose, qu’il va falloir être concentré et réfléchir. D’ailleurs, ce n’est pas le genre de livre, à mon avis, que l’on peut lire d’une traite en pensant à autre chose, juste « comme ça », surtout si on n’a pas l’habitude de lire de la philosophie : Ruwen Ogien aborde parfois des notions compliquées qu’il faut prendre le temps de digérer (et se demander si on les a bien comprises avant de continuer la lecture) ; il rentre parfois dans une argumentation complexe où il faut rester concentré pour bien comprendre où on en est.
Ruwen Ogien a un style clair et son argumentation est tout sauf allusive : pour moi, ce livre peut donc être lu par vraiment tout le monde ! Cependant, les lecteurs qui se lancent dans cet ouvrage doivent garder à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’un livre de divertissement à lire pour se détendre, qu’il va falloir faire fonctionner un peu les méninges !

Quant aux conclusions que tire ce livre, j’ai personnellement été tout à fait d’accord avec elles ! Cependant, ce livre est tout sauf neutre et il ne s’en cache pas : il a pour but de se positionner politiquement contre les défenseurs du retour des cours de morale. Or j’étais, avant même de commencer cet ouvrage, également contre le retour des cours de morale à l’école. Beaucoup en concluront donc que je ne pouvais QUE être d’accord avec les conclusions de Ruwen Ogien, qui prêchait une convaincue…
Je serai donc curieuse d’avoir l’avis d’une personne étant pour le retour des cours de morale à l’école, et qui aurait lu ce livre avec un minimum de bonne foi !

Bref, un ouvrage que je conseille à tous, non seulement pour son sujet original et sur lequel il peut être intéressant de se pencher, mais aussi pour le « plaisir intellectuel » d’avoir affaire à une argumentation aussi claire et sans accrocs ! Mais faites tout de même bien attention à aborder cet ouvrage en étant concentrés et actifs dans votre lecture !


9/10
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dimanche 15 octobre 2017

This Week n°71


Hello tout le monde!
Nous espérons que vous allez bien, et que votre semaine a été ponctuée d'agréables découvertes livresques! De notre côté, voilà les nouvelles avec ce nouveau This Week!


Côté lectures:
* Priscila est toujours sur la lecture de Raison et Sentiments, elle lira ensuite, et après avoir changé d'avis, Le Livre des Mondes Perdus de Vincent Villeminot puis Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux et seulement après Les Larmes rouges T2.
* Gabrielle a fini Dangereuses Créatures, qu'elle vous chroniquera bientôt! Elle enchaînera avec une relecture de La Guerre aux pauvres commence à l'école de Ruwen Ogien, avant de reprendre Dreamcatcher de Stephen King (qui terminera certainement son mois). Elle a également prévu de lire cette semaine La philosophie de Marx d'Etienne Balibar, dans le cadre de ses études.


Côté articles:
Cette semaine fut très éclectique: nous sommes parties à la découverte de tous les genres!
- Priscila vous a écrit la chronique du 2ème tome de The Mortal Instruments - Les Origines.
- Elle vous a également donné son avis sur un film qu'elle est allée voir au cinéma: Confident Royal.
- Priscila, toujours, vous a fait un petit bilan des séries qu'elle regardait en ce moment...
- Et Gabrielle, pour la première fois, vous a écrit un article sur une pièce de théâtre qu'elle est allée voir à Lille: France-Fantôme.
En attendant de créer un sommaire spécialement pour ces nouvelles chroniques théâtre, ces dernières seront classées de manière provisoire dans le sommaire "Livresqueries". Nous vous rappelons d'ailleurs que vous pouvez retrouver nos chroniques à tout moment en consultant les sommaires Livres et Cinéma!


Côté vidéo:
Priscila s'est rendue aux Halliénales le weekend dernier, et vous a fait un vlog pour vous montrer un peu tout ça! Elle a également eu la chance de pouvoir interviewer Alison de la chaîne Lilibouquine!




Citation de la semaine:

Je voulais que tu comprennes ce qu'est le vrai courage. C'est savoir que tu pars battu d'avance et, malgré ça, agir quand même et tenir jusqu'au bout.
 
~ Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Harper Lee


 Instant découverte:
Cette semaine, Gabrielle a retrouvé un lien d'une liste de la BBC: les "100 livres qu'il faut avoir lus avant de mourir"! Bien entendu il ne s'agit pas d'une obligation, ni même d'un critère de "valeur" ou d'érudition: cette liste a été réalisée à partir d'une moyenne d'une consultation grand public, il s'agit davantage d'un tableau de ce que notre société d'aujourd'hui admire et lit! Gabrielle s'est un peu prêtée au jeu, et parmi cette liste elle a compté 16 livres qu'elle avait déjà lus, et 14 qui étaient dans sa PAL: bref, de quoi donner des idées de lectures, et se rendre compte qu'on n'en aura jamais fini avec les livres!



Gros bisous à tous et à bientôt!
Gabrielle et Priscila












vendredi 13 octobre 2017

Chronique cinéma: Confident Royal


 ______________-L'avis de Priscila-_______________
Bonjour :)
On se retrouve aujourd'hui pour la chronique d'une sortie récente, Confident Royal avec la talentueuse Judi Dench et Ali Fazal, un acteur Indien qu'on a pu voir dans Fast and Furious 7. Vous allez surement vous dire que je suis dans ma période Drama, entre le XVIIIè et XXè siècle puisque je collectionne à la fois lecture et série TV se passant à cette époque en ce moment. C'est dans cette optique qu'est tombé, un peu par hasard, la bande annonce de Confident Royal, tout juste découverte la semaine dernière mais qui a su me faire de l'oeil. 

Je dois vous avouer que je ne me suis pas particulièrement penchée sur la Monarchie Anglaise bien que j'éprouve une certaine "fascination" pour les trois plus grandes Reines, du moins les plus connues, de l'Empire Britannique qui sont Elisabeth Ière, la Reine Victoria et La Reine Elisabeth II qui règne encore aujourd'hui. Je satisfait ma curiosité sur Elisabeth II en regardant actuellement The Crown. Bien que ces œuvres soient en partie fictive, elles donnent un idée de ce qu'était alors la situation. 

J'avais déjà pu voir Judi Dench dans le Rôle de la Reine Victoria dans Shakespeare In Love et dans le rôle de Lady Catherine de Bourg dans Orgueil et Préjugés et je sais donc que les rôle d'aristocrate ou de membre de la royauté colle à la peau de cette actrice aussi très connue pour son rôle de M dans la saga James Bond. Je n'ai donc pas été surprise en la découvrant dans la bande annonce que j'avais regardé par pure curiosité. 
Une bande annonce est magistrale, une petit musique, des séquences qui vous font sourire, pouffer et qui met globalement de bonne humeur, un côté feel-good qui vous donne envie de découvrir ce film que j'ai vraiment trouver sublime !
Je suis allée le voir mardi dans l'espoir de passer un bon moment, d'après le jeu d'acteur de Judi Dench qui pour moi reste une valeur sur du cinéma anglais (ajoutant d'ailleurs qu'il s'agit entre autre d'un film BBC). Et j'ai passé un très bon moment, le film est drôle d'une gentille manière malgré le thème qu'il aborde, car sous la belle amitié entre la Reine et Abdul se cache toutes les tensions qu'on retrouve dans l'aristocratie, les jeux de pouvoirs mais surtout un sujet sous-entendue mais qui provoque encore de nombreux conflit à notre époque: le racisme. Car Abdul est Indien, car il est de couleur, car il est Musulman. 
C'est un sujet difficile mais donc la Reine Victoria fait vite fit. Son amitié est belle, Abdul est un personnage qui se veut instruit, d'une façon différente des collèges de l'époque, poète, plein de sagesse, presque philosophe, drôle à ses dépends mais surtout dans les réactions ridicules qu'il provoque chez ces "adversaires". Mais ce qui est intéressant - et que j'aurais du vous dire plus tôt - est que cette histoire est basée sur des faits réels, c'est une histoire vrai et si les détail sont encore une fois fictif, puisqu'on ne peut retrouver tous les détails cela donne un fond encore plus humain à l'histoire. 

La fin est triste, je ne vais pas vous le cacher, on s'attend à un drame au vu des deux antagonismes qui s'oppose dans ce film, on sait qu'à l'époque ce genre d'histoire ne fini pas bien, et ici, après avoir rit, on a envie de pleurer. Mais c'est quand même un très beau et très bon film.

Il faut savoir qu'il a été adapté d'une histoire vrai et surtout du roman Victoria & Abdul de Shrabani Basu mais qui n'était disponible qu'en anglais, il a été édité en VF en septembre par Presse de la Cité à l'occasion de la sortie du film.
Un film a découvrir le plus vite possible !

9 / 10 
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jeudi 12 octobre 2017

Jeudi en série n° 14


Le Jeudi en Série est un rendez-vous mis en place, toutes les semaines (ou deux ), pour parler de séries qu'on aime et des épisodes qu'on a regardés. Il a été mis en place par Mademoiselle Belith, sur son blog afin de vous partager les séries qu'elle découvre, aime et regarde. Je cherchais une façon de vous parler des séries que je regarde et ce rendez-vous était la façon idéale ! :)


Bonjour à tous, je vous retrouve aujourd'hui pour un JES un peu long et probablement sans "Point Focus" puisque je vais vous faire un bilan de mes visionnages du mois de septembre et début octobre, puisque je n'ai pas eu l'occasion de le faire avant et qu'avec mon nouvel abonnement à Netflix, que j'ai bien rentabilisé je crois, j'ai pu avancer sur de nombreuses saisons des séries que je devais regarder. 


 The 100:
J'avais commencé cette série à sa sortie et comme je vous l'avez déjà dit dans les autres JES ou dans d'autres articles, je trouvais le concept vraiment intéressant même si le livre dont elle est tirée est catastrophique pour moi. J'ai tout de même continué la série et au début septembre j'ai donc commencé la saison 3 qui devenait un peu différente par rapport à l'enjeu premier de la série. Les habitants de l'Arche doivent faire face à leurs alliances avec les Terriens mais aussi à de nouveaux rebondissement concernant les événements qui ont poussés l'humanité à s'enfuir dans l'espace. J'avoue que cette partie m'a laissé franchement sceptique, au point de dire à Gaby que ça devenait « WTF ». Mais les créateurs de la série se rattrapent à mêlant cela à la « mythologie » des Terriens et c'était pour le coup vraiment intéressant ! J'ai adoré suivre cette troisième saison et notamment Clarke et Lexa. 
Je n'ai pas continué avec la quatrième saison puisqu'elle n'est pas disponible sur Netflix et je n'avais pas envie d'être contrainte par les limites des autres sites de Streaming, je suis donc passée à une autre série télé. Ce qui dans un sens était plutôt frustrant puisque la saison 3 se termine par un problème qui semble insolvable...

 


 Under the Dome:
J'ai donc repris la fin de la saison 2 de Under the Dome et la saison 3 ensuite. J'avoue que cette série était vraiment intéressante et j'avais vraiment hâte d'avoir les réponses aux questions que je me posais: comme vous le savez, il se passe des phénomènes étranges dans la petite ville de Chester's Mill qu'on pourrait même qualifier d'extra-terrestres, ce que l'on semble même comprendre dans la 3ème saison, qui pour le coup était aussi très particulière à mon goût! Je ne m'attendais vraiment pas à ça et je dois vous avouer que la tournure des événements m'a vraiment surprise et pas forcément dans le bon sens du terme, d'autant qu'au cours de cette troisième saison, j'ai appris qu'il n'y aurait pas de 4ème saison et donc que nous n'aurions aucune réponse à nos questions... La FRUSTRATION !

 


 Shadowhunters:
Je l'ai rappelé plusieurs fois mais peut être ne le savez vous pas encore, je suis une grande fan du film qui a adapté au cinéma l'univers de Cassandra Clare : The Mortal Instruments. A l'époque j'avais gagné des places de cinéma pour le voir mais un incident m'a fait raté la séance que j'avais choisie et je n'avais pas eu le courage d'y retourner. J'ai lu le livre et j'ai vu le film (avant de le lire) et je le trouvais plutôt respectable même si la fin était différente. Quand j'ai appris que l'univers de l'auteur allait être repris en série télé, j'étais déçue que ce ne soit pas avec le casting original mais j'avais espoir. J'ai vu le casting qui m'a laissée sans voix dans le mauvais sens du terme, surtout devant l'allure de Clary : rousse peroxydée (franchement...), pour le reste je n'avais pas vraiment d'avis mis à part Jace (# team Jamie Campbell Bower ) et j'étais par contre convaincue qu'ils avaient fait un bon choix pour Magnus. 
Il y a un peu plus d'un an, j'ai regardé les deux premiers épisodes à leurs sorties et ça m'avait laissée sans voix, concernant le jeu d'acteur que je trouvais lamentable, de bas niveau, ça faisait franchement pas naturel, le scénario qui s'éloignait pour certaines choses du roman. J'avais décidé d'abandonner et ne pas me faire du mal en continuant cette série. 
Mais cette année après avoir fini Under the Dome, j'étais dans une période où je ne voulais pas reprendre met série en cours et pour rire, j'ai mis Shadowhunters qui était sur Netflix...
J'ai eu un peu de mal au début et c'était une source de discussion à la fac, je donnais des petits commentaires concernant les éléments de scénario qui n'étaient pas en accord avec la série de livre, la pire étant probablement Jocelyne... (c'est une blague?!) et le jeu d'acteur, bien que celui-ci se soit amélioré avec le temps.
Je me suis quand même attaché à certains personnages et j'ai adoré le développement autour du couple « Malec ». Retrouver cet univers m'a fait énormément de bien et j'ai été contente de constater que chaque saison correspondait à peu près à un tome. Je regarderai probablement la saison 3 par curiosité qui est prévue pour 2018.

 


  Downton Abbey:
C'est la dernière série que j'ai regardé, j'ai terminé la saison 5 et regardé entièrement la saison 6. Ce sont des saisons courtes de 9 épisodes même si les épisodes sont un peu plus longs. J'avais un peu laissé la saison 5 par lassitude après avoir dévoré la 4. J'ai été ravie de retrouver cet univers et ça tombait à un moment où je commençais à lire Raison et Sentiments et je venais de finir TMI, Les origines T2 qui se déroule au 18-19è siècle en Angleterre. J'avais donc du mal à abandonner ces univers des convenances et Downton Abbey est arrivé à point nommé pour remettre cela dans mon habitude « série télé ». 
Cette série est terminée et j'ai donc pu enfin voir comment cela se « terminait » pour chaque personnage, j'utilise des guillemets puisque la fin de la série est ouverte, on pourrait très bien imaginer une suite, mais ce qui est « bien » c'est que ça fini de façon heureuse pour presque tout le monde, du moins pour tous les personnages auxquels on s'est attaché. J'en étais heureuse :D
Je retiendrais de cette série le jeu quasi hilarant de Maggie Smith (Violet, comtesse douairière de Grantham) qui jouait McGonagald dans la saga Harry Potter.

 

Et vous, qu'avez vous regardé cette semaine ?