mercredi 20 mars 2019

Livre Paris 2019

Vous l'avez vu si vous nous suivez sur Instagram, je suis allée à Livre Paris cette année. La décision s'est prise assez tard cette année (début février) car j'avais abandonné le projet fin novembre début décembre, sans raison particulière à part le nouvel emploi de ma mère qui limitait nos disponibilités et le fait que Gaby n'y allait pas non plus.
Puis finalement un long Week-end de libre aidant, nous avons finalement décidé ma mère et moi que nous irions quand même cette année, décision qui a été suivi d'une invitation de notre nouveau partenaire Tonbooktoo à venir leur rendre visite sur le stand.

05h30: Réveil à l'aube pour avoir le temps de se préparer, déjeuner et prendre le métro pour aller choper le bus de voyage en Gare Lille Europ direction Paris St Denis.
7h00: le bus est en retard et on se demande si on va bien commencé la journée mais le chauffeur gagne de l'avance sur l'arrivée prévue, de 10h10 à St Denis nous passons à 9h48 pour mon plus grand bonheur avant que les évènements n'obligent les gendarmes à contrôler notre bus… nous faisant perdre no
tre avance à mon grand dam xD J'avais espérer arriver avant 11h pour assister à la première dédicace de Victor Dixen.


10h10: Arrivée à St Denis, comme prévu. On choppe le métro parisien et ses rames bondées (Lille, tu nous manque…), descente obligée à St Lazarre pour prendre la correspondance vers Porte des Expositions. On ne peut s'empêcher de rigoler un peu et penser au Monopoly avec Vaugirard !

11h10: Arrivée au salon, je me dépêche de me rendre sur le stand de la collection R mais j'arrive en retard, je récupère donc un ticket pour la dédicace de Victor Dixen de l'après-midi (soit dit en passant j'étais même pas au courant de cette histoire de ticket xD moi bien organisée vous savez…) !
Je rejoins le stand Bragelonne où je devais retrouver ma maman qui y était déjà passée et qui s'était éclipsée XD Et avec le monde déjà présent, difficile de joindre quelqu'un au téléphone x)
Je retrouve ma mère et nous partons faire les stand que nous voulions voir: Bragelonne, Milady, Pocket, Lumen et son magnifique stand.


L'occasion de faire quelques achats bien sur. Le faiseur de rêves sur le stand de Lumen pour moi, L'héritage des rois passeurs sur le stand Bragelonne pour ma mère. On part à la découverte des autres stand, on migre sur les maisons d'éditions de Manga pour découvrir l'expo sur les 10 ans de Black Butler et de poser avec leur PhotoBomb. Faire le jeu sur le stand Ki'ion pour la sortie de Magus of Library ! Aller sur le stand Komikku pour craquer sur le dernier tome de The Ancient Magus Bride.




12h30: L'heure de la pause, on s'éloigne un peu du brouhaha du salon et on part manger nos petits sandwichs et faire une petite pause histoire de se délier les jambes et être un peu au calme car sans sortir du salon le bruit de fond reste omniprésent ^^

13h: On retourne au cœur du salon, direction le stand de TonBooktoo pour rendre visite à Mathilde et l'équipe créatrice du site, le temps de discuter un peu du concept, de l'histoire et des projets de la plateforme. Puis on repart faire un tour sur les autres stand pour faire le plein d'idées lectures, de goodies parfois, d'extraits à découvrir pour les prochaines lectures.  On retrouve aussi Djihane des Instants volés à la vie, que je n'avais pas vu depuis pas première visite sur le salon, il y a 3 ans. 


14h20: On meurt de chaud et on s'éloigne encore une fois vers Paul et le point de repos installé à Porte des Expositions pour souffler un peu, boire beaucoup, faire un point sur nos achats et les petits goodies qu'on a rapporter des différents stand. 

15h: Direction le stand de la Collection R pour arriver en avance à la dédicace de Victor Dixen avec mon ticket en main. J'arrive sur le stand est passé dans un petit "sas" d'attente entre deux rubans pour attendre l'auteur dont l'emplacement est juste à côté d'un rand monsieur de la télé: Michel Drucker qui attire les foules avec ses ouvrages et les journalistes et les curieux qui veulent le voir, le photographier ou lui parler. 


16h15: La dédicace commence et j'avoue être soulagé d'avoir pu rattraper le retard du matin et faire dédicacer mes derniers tomes de Phobos, poser une petite question qui me permettra bientôt de vous faire une petite vidéo ;)  rigoler aussi puis repartir du salon. Ca a été l'occasion aussi de discuter avec quelques lecteurs sympathiques et de passer un bon moment pendant l'attente. 
17h: On sort du salon direction Bercy pour reprendre le bus et rentrer chez nous, direction la maison (et pas Lille cette fois). C'est le temps de vivre une panne de métro parisien, assez flippant je trouve vu que l'électricité s'arrête et de fait les lumières s'éteignent totalement pendant quelques secondes et plongent les passagers dans le noir. Je me suis revue lors d'une visite de grottes très anciennes où lors d'un spectacle son et lumière nous avions été plongé dans le noir - le vrai NOIR - Cette obscurité où tu te rend compte de la présence de la masse de terre au dessus de ta tête et de la cécité visuelle qui en découle aussi xD les vieilles peurs primitives refont parfois surface - jusqu'à ce que la lumière se rallument xD.


18h25: Le bus démarre, on essaye de chercher les monuments parisiens sans beaucoup de succès, direction Roissy Charles de Gaule avant de repartir pour 2h de bus vers la maison. 

21h40: On arrive à la Gare de bus, on prend la correspondance jusqu'à la maison.

22h10: On es enfin rentrée, claquée mais contente de la journée. On prévoit déjà d'y aller l'an prochain et peut être même de faire Montreuil si nos emplois du temps le permettent. 

Et vous ? Êtes vous allez à Livre Paris ? Comment c'est passé votre journée ^^ ?

lundi 18 mars 2019

Wabi sabi: L'art d'accepter l'imperfection - Tomas Novarro



Bonjour, 
Aujourd'hui je vous retrouve pour la chronique de ma dernière lecture dans le genre "développement personnel". Il s'agit d'un livre reçu grâce à la Masse Critique Babelio que je remercie encore une fois pour la découverte et publié chez les éditions La Martinière. 
Je m'étais intéressée à cet ouvrage notamment grâce aux publications des éditions First qui ont continué leur collection DP avec Le Livre du Wabi Sabi: de fait, le thème m'intéressait forcément. 

J'étais plutôt intéressée par le concept un peu différent de ce qu'on voit actuellement, c'est à dire rechercher le bonheur à tout prix et améliorer sa vie au point qu'on aurait l'impression de ne plus se reconnaître... C'est en tous cas parfois l'idée qu'on en a, changer sa vie pour devenir quelqu'un de mieux, une sorte d'upgrade de notre vie. Sauf que parfois, être heureux et vivre en harmonie avec nous-même ne passe pas toujours pas de grands changements radicaux mais avant tout par des prises de conscience sur notre personnalité, notre façon de voir le monde et de réagir aux obstacles de la vie. 

Dans cet ouvrage, l'auteur nous propose d'accepter et de reconnaître toutes les imperfections de notre vie, que ce soit des actes ou des décisions mais aussi notre comportement, nos relations vis à vis des autres et que les autres ont avec nous. L'ouvrage propose de vous apprendre à comprendre et accepter les choses que vous pouvez modifier et celles que vous ne pouvez pas changer, les accepter, accepter que ce n'est pas parfait et ne le sera jamais et passer au dessus. C'est vraiment un ouvrage qui a pour but de vous déculpabiliser et de vous rendre compte que même derrière le masque de la richesse ou du bonheur éphémère, rien n'est véritablement parfait et qu'il y a ou qu'il y aura forcément des obstacles ou des frustrations et qu'on n'en est pas toujours responsables ou coupables. 

Par contre, contrairement au Livre du Wabi Sabi dont on vous avait déjà parlé, l'auteur n'aborde pas le Wabi Sabi dans votre façon d'aménager votre intérieur ou de vivre votre quotidien, c'est plutôt un travail intérieur et un texte assez théorique sur comment appliquer les principe du Wabi Sabi à une hygiène de vie psychologique pour l'avenir. 

Ce que je trouve dommage néanmoins c'est que le livre ne propose pas d'exercices à proprement parler. C'est bien beau en plein milieu d'une partie, sans même changer de style ou de mise en page, ça ne donne clairement pas envie de vraiment prendre un crayon et se poser sur les problèmes ou les choses à améliorer dans notre vie. 
Le point positif qui contrebalance peut-être ce point c'est la présence avant chaque grosse partie d'une petite histoire qui met en scène deux personnages en illustrant les principe du wabi sabi dans la vie de l'un. 

Concernant le style de l'auteur, je l'ai trouvé très abordable. Des théories de psychologues et des anecdotes personnelles de l'auteur ponctuent le livre et donnent un peu de fraîcheur à toute la théorique. 

Un livre sympathique qui change un peu des ouvrages du genre. 

7 /10 
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dimanche 17 mars 2019

This Week n°137



 Côté lectures: 
* Cette semaine Priscila a avancé dans ses lectures, d'abord elle a terminé Harry Potter and the Goblet of Fire qu'elle lisait en fractionné depuis un moment et dont vous pourrez retrouver la chronique la semaine prochaine, ainsi que Vergers de Reiner Maria Rilke.  Elle a aussi bien avancé sur Wabi Sabi l'art d'accepter l'imperfection de Tomàs Navarro qu'elle espère finir ce soir ou d'ici quelque jours. Elle a aussi commencé Le syndrome du Titanic qu'elle pense lire en fractionné en même temps que La cité de ciel d'Amy Eving.
* Cette semaine, Gabrielle a terminé Fragments d'un discours amoureux dont vous pourrez retrouver la chronique sur le blog cette semaine, et a continué ses services presses La Joie des larmes et Changer le monde ça ne tient qu'à nous!


 Côté articles:
Cette semaine a été prolifique puisque nous vous proposons pas moins d'un article par jour !
- Priscila vous propose une chronique d'un film disponible depuis récemment sur Netflix: Isn't it romantic.
- Trois chronique littéraire sont aussi disponible: Harry Potter et la Science ainsi que Le plus bel endroit du monde est ici lu par Priscila. Et Le livre du Wabi Sabi par Gabrielle.
- Gabrielle vous propose aussi son Jeudi en Série,
- Et Léane vous offre la chronique d'un film/témoignage: Grâce à Dieu.

Côté vidéo:
Cette semaine Priscila vous parle de ses couples préférés dans la littérature ;)



Citation:
"Vous, les Occidentaux, vous avez l'heure. Mais vous n'avez jamais le temps."
Le syndrome du Titanic - Nicolas Hulot




Gros bisous à tous et à bientôt!
Gabrielle et Priscila

samedi 16 mars 2019

Le plus bel endroit du monde est ici - Miralles & Santos


Hello ! 
Il faut croire que c'est une semaine noire pour moi en terme de lecture, je vous parlais de Harry Potter et la science il y a quelques jours et aujourd'hui, je vous parle de ce cours roman auquel je n'ai pas accroché. J'étais dans le mood Rendez-vous au cupcake café et La petite boulangerie du bout du monde quand j'ai découvert ce roman et le résumé ne semblait pas démentir ce ressenti ! 

Et pourtant j'ai vite déchanté, loin de l'éloignement à la campagne ou sur la côte, notre personnage sur le point de mettre fin à sa vie va être détournée par un élément perturbateur vers un café de son quartier qu'elle n'a jamais vu de sa vie et y rencontrer le mystérieux et poétique Luca dans le café du magicien… et c'est là que j'ai commencé à lever les yeux et à soupirer de frustrations devant les clichés qui n'ont pas cessé de s'enchaîner. 

Alors je vais faire de suite un disclaimer sur mon avis: je pense que ce livre peut plaire si on sait un peu à quoi s'attendre, c'est à dire un roman proche de la leçon de développement personnel sous le schéma narratif d'un presque film de Noël. C'est à dire: 
Je me suis littéralement retrouvé devant le scénario de la jeune femme à bout qui dans les téléfilms Noël/espoirs ne va pas mettre fin à ses jours et retrouver un sens à sa vie grâce à un homme plein de charme et de leçon de vie/philosophique sous lequel elle va tomber sous le charme et où les scènes sont dignes des plus gros clichés des "comédies romantiques". Sauf qu'à la différence de Isn'it romantic dont je vous parlais en début de semaine, le roman ne prend pas le pli de moquer les plus gros clichés du genre mais au contraire de les appliquer fermement sans le moindre doute ! 
De fait, les chansons que le personnages attend sont en parfaite adéquations avec les moments et scènes de sa vie: cliché, elle va retomber par un hasard incroyable sur un vieil amour de jeunesse: cliché, en moins d'une semaine elle a reprit goût à la vie, s'est fait une amie, à adopté un chien et va retrouver l'amour… Laissez moi rire. En 186 pages c'est juste imbuvable ! 

Alors oui, un auteur peut citer une chanson qui illustre le chapitre à venir en début, oui un personnage peut se rappeler une chanson particulièrement marquante, mais non, la musique qui passe à chaque fois dans le bar, à la radio, à la télé NE PEUT PAS ÊTRE PARFAITEMENT EN ADEQUATION AVEC LE VECU DU PERSONNAGE. C'est irréaliste et agaçant à la longue… 

Les pseudos leçons de développement personnel m'ont laissé de marbre, tout simplement parce que je ne m'attendais pas à ça. Et la révélation de fin sur Luca était tellement prévisible.. je suis désolée mais c'est typiquement le genre de révélation qu'on aurait eu dans un film du genre… 

Et ce n'est pas passé… 

Néanmoins le style de l'auteur reste très bon et l'écriture fluide ! 

4 /10
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vendredi 15 mars 2019

Chronique cinéma: Grâce à dieu


LA PEDOPHILIE DANS LA MAISON DU SEIGNEUR
Sympa pour mon premier film français de l'année !

Pour ceux qui ne le savent pas "Grâce à dieu" revient sur l'affaire du cardinal Barbarin accusé par la justice de non dénonciation d'agressions sexuelles. Il aurait en effet protèger le père Preynat, pédophile connu et reconnu, au sein de l'église. Ce film relate les faits de 2011 à nos jours.

Alexandre Guérin (Melvil Poupaud) est la 1ére victime que l'on rencontre. Père et mari aimant, ainsi que catholique praticant. Il ouvre le bal. Sa seule motivation est d'empêcher son ancien agresseur, le père Preynat, d'être en contact avec des enfants. Pour cela, il décide de prévenir l'église et donc Mr Barbarin. 

C'est ensuite François Debors (Denis Ménochet) qui entre en jeux. Egalement père et mari, on découvre un athéiste pur et dur. Son objectif est de trouver les responsables au sein de l'église et pour cela, il décide d'ameuter la presse (entre autres) et de créer une association « La parole libérée ».

Pour finir, on rencontre Emmanuel Thomassin. Homme surdoué et détruit par les agissements du père Preynat. Il vit une vie tumultueuse et compliquée. Entre problèmes de santé, relation de couple conflictuelle et un père absent, Emmanuel va retrouver une certaine "sérénité" grâce à son implication au sein de l'association "La parole libérée".

3 victimes, 3 histoires, 3 objectifs différents. Voilà, je viens de vous présenter la structure narrative du film. 2h17 divisé en 3 actes. Entre coupé de flashback mettant en scène les abus, "Grâce à dieu" s'attache à une réalité rendant le film ainsi beaucoup plus humain. Mais qui malheureusement le ralentit énormément.

J’ai, personnellement, eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue et m’attacher aux personnages (qui n’en sont pas). Je n’ai rien à redire sur l’histoire puisqu’elle s’apparente plus à des faits. C'est un film politique, à la limite du documentaire, qui est surtout là pour libérer la parole des victimes et nous faire réfléchir sur un sujet d'actualité.

Si vous voulez du divertissement, n’y allez pas.
Si vous voulez en apprendre plus sur un sujet de société, n’hésitez pas !

6 / 10
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jeudi 14 mars 2019

Jeudi en série n°44


Le Jeudi en Série est un rendez-vous mis en place toutes les semaines (ou deux ), pour parler de séries qu'on aime et des épisodes qu'on a regardés. Il a été mis en place par Mademoiselle Belith sur son blog, afin de vous partager les séries qu'elle découvre, aime et regarde. Nous cherchions une façon de vous parler des séries que nous regardions et ce rendez-vous était la façon idéale ! :)



The Good Place: J'avais été très très emballée par les deux premières saisons de la série The Good Place, que j'avais littéralement dévorées, et dont je vous avais beaucoup parlé dans les Jeudi en série précédents! Ce fut pour moi l'occasion de découvrir la compagnie de production Fremulon dont j'adore les séries: j'ai commencé par The Good Place donc, puis Parks and Recreation, et depuis peu Brooklyn Nine-Nine! C'était donc avec un enthousiasme non dissimulé que j'attendais la sortie de la troisième saison... Qui m'a un peu déçue par son premier épisode. Tellement déçue par rapport à mes attentes en fait, que ça m'a totalement coupé "l’appétit" que j'avais pour cette série, que j'ai mise en pause quelques mois. Mais un mai ayant visionné cette dernière saison m'a spoilé quelques éléments croustillants (précisons que je ne suis pas contre les spoils, bien au contraire!), et ça m'a redonné envie de m'y plonger! Je regarde donc doucement, tranquillement, les premiers épisodes de cette troisième saison; appréciant de retrouver l'humour et l'ambiance très particuliers de cette série :) 
 


The Crown: Comment dire... Il n'était pas DU TOUT prévu que je regarde cette série xD Elle était dans ma liste de séries à voir, bien entendu, mais je me la réservais pour bien plus tard, elle ne faisait pas partie de mes envies du moment... Mais voilà, ma mère vient de passer à Netflix après moult réflexions, et comme tout être humain normal et faible (nous sommes tous dans ce cas xD), elle est devenue complètement accro! Je suis revenue chez mes parents le weekend dernier, et ma mère voulait qu'on se regarde une série à deux: The Crown s'est présentée comme la série idéale, puisqu'elle nous intéressait toute les deux malgré nos goûts très différents. Je n'ai pas regardé grand chose pour l'instant donc mon avis sera très bref: je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus romancé, et j'ai donc été agréablement surprise de l'aspect très réaliste et "documentaire" de la série! J'ai hâte de voir la suite :)