mardi 21 novembre 2017

Le Pacte d'Emma - Nine Gorman



Hello !
Aujourd'hui je vous retrouve pour vous parler de ma dernière lecture, une lecture coup de tête et détente qui ne m'a finalement pas tant surprise que ça. Avant de commencer cette chronique, je tiens à préciser que ça fait maintenant quelques années que je regarde les vidéos de Nine Gorman sur sa chaîne, et bien que je ne regarde pas les articles de son blog, je respecte énormément son travail et elle est devenue une des Youtubeuses que je regarde régulièrement. Si je savais qu'elle écrivait un roman qu'elle partageait sur Wattpad (et même si j'y ai un compte) je n'ai jamais eu l'occasion de le lire et je ne m'y intéressais pas particulièrement.
Il y a un ou deux mois, j'ai eu l'occasion de découvrir que Le Pacte d'Emma, le roman de Nine Gorman, allait être publié. En voyant la couverture, bleu avec building et visage de jeune femme, je m'attendais à une romance contemporaine et j'avais laissé là tout intérêt pour le roman. Puis je suis tombée sur la bande-annonce non officielle du roman et j'ai eu la surprise de découvrir qu'on avait affaire à une histoire de vampire... Et c'était encore plus frustrant que d'imaginer une romance contemporaine réaliste.

Et là vous vous dites : mais pourquoi tu l'as lu alors ? Eh bah... toute la promotion autour de cette sortie a fini par avoir raison de mes considérations et j'ai fini par céder à l'envie. Une lecture « difficile » aidant, j'ai eu envie d'une coupure avec celui-ci. J'avais, malgré mon début d'intérêt, commencé à avoir connaissances des retours assez mitigés sur ce roman et je m'attendais à tout.

Pour moi, le résultat n'est pas au rendez-vous. J'ai hâte de voir ce que l'auteur pourra expliquer par rapport à ce roman puisqu'elle propose de réaliser une FAQ mais attendant je vais tout de même vous faire une chronique honnête de ma lecture.
J'ai commencé avec un peu d'appréhension ma lecture puisque je m'attendais à certains clichés mais ce qui m'a vraiment chiffonnée dès les premières pages concerne la maladie dont est atteinte Emma, le personnage principal. Elle est atteinte de la maladie de « Beckington » sauf que lorsqu'on fait attention aux symptômes de cette maladie neurodégénérative, on se rend compte qu'il s'agit en fait de la maladie de Huntington... Si Emma donne le surnom de Becky à sa maladie, je ne comprends pas pourquoi Nine s’évertue à ne pas donner le véritable nom de cette maladie difficile qui touche une partie de la population. Et en tant que professionnelle de santé, ça m'énerve.

Et derrière ça, les chapitres enchaînent les clichés du genre bit lit plus vite qu'on ne peut le dire, en passant du club « Démoniaque », à la perte/retour de mémoire, à l'apparition très rapide du vampire et son inhumanité, au triangle amoureux, en passant par l'application de collecte de sang, tout est réuni pour former une image plus que conforme aux codes qu'on a retrouvé ces dix dernières années dans les romans de Bit Lit et c'est décevant... Très très très décevant !





Tout un chacun vous dira que la ressemblance entre la bit lit « conventionnelle » (et là je me retiens de dire désuète) ainsi que Cinquante Nuances de Grey (que je n'ai pas lu...) avec son histoire entre patron ultra riche et employée, mixé à l'attirance sexuelle que peut représenter un vampire, est plus que flagrante. Je m'attendais à un peu plus original et que la maladie d'Emma prenne plus de place dans le récit, après tout mélanger le style médical et vampirique aurait pu apporter un trait intéressant au récit mais on reste dans les limites du récit centré sur le pacte et la relation entre les différents personnages.

La fin du premier roman est surprenante mais trop brusque, bien que la nature des vampires diffère pour une fois et pose une partie des problèmes qu'on retrouvera sûrement dans la suite. Seulement cela ne suffit pas à rattraper le reste pour moi, et je ne pense pas lire la suite, ce premier tome ne m'a pas convaincue.
Concernant le style, si il est très abordable, simple et rapide à lire j'ai quand même été surprise par le manque de descriptions, notamment concernant l'environnement des personnages qui reste tout de même New York ! J'ai du faire appel à mon imagination nourri de souvenirs de films, de photos et de documentaires sur cette ville et c'est vraiment dommage. D'ailleurs, je n'arrive pas à me faire une image concrète des personnages.

Une lecture déception qui me fait regretter d'avoir cédé aux sirènes de la médiatisation/promotion....

5,5 / 10
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dimanche 19 novembre 2017

This Week n°76


A l'approche des partiels pour vos deux blogeuses, les chroniques se sont faites un peu plus rares cette semaine, et ce sera certainement aussi le cas la semaine prochaine... Un peu moins d'avancement dans les lectures, des lectures plus légères...
Mais nous faisons de notre mieux pour maintenir l'activité de ce blog, coûte que coûte! :) 


Côté lectures:
* Priscila est toujours en train de lire Danish Girl même si elle s'est accordé une "pause" en lisant Le pacte d'Emma de Nine Gorman cette semaine, dont la chronique ne devrait pas tarder à arriver. Cette semaine elle essayera d'avancer un maximum sur Danish Girl
* Gabrielle a également commencé The Danish Girl, elle n'a pas énormément avancé mais se rattrapera cette semaine! Elle a également lu Surveiller et Punir de Michel Foucault et commencé Outsiders de Becker pour les cours, deux livres très intéressants dont elle hésite à vous faire la chronique...

Côté articles:
Cette semaine, nous vous avons partagé nos avis sur deux lectures "réflexion":
- Philosopher ou faire l'amour, un livre de Ruwen Ogien dont Gabrielle vous parle également dans sa vidéo de la semaine!
- Le Livre du Lagom, dont Priscila a également lu et acheté dans la même édition Le Livre du Hygge, qu'elle vous avait déjà présenté.
Toujours à propos de lectures, Priscila et Gabrielle ont officialisé leur "Pumpkin Autumn Challenge" dans un article dédié. Et enfin, un petit bilan des séries visionnées cette semaine :p 

Côté vidéo:
Gabrielle vous parle cette semaine d'un philosophe qu'elle apprécie énormément et dont elle vous parle régulièrement: Ruwen Ogien! 



Citation de la semaine:

La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.
~ Le Trône de Fer, Intégrale 1 de George R.R. Martin


 Instant découverte:
Gabrielle s'est mis en tête de tricoter un ou plusieurs "pull(s) pour mug" pendant les vacances de Noël: elle sait tricoter mais seulement les points basiques (mousse, jersey, point de riz, côtes), et elle aimerait profiter d'un petit format pour apprendre des choses nouvelles! En cherchant des tutos, elle est tombée sur la chaîne de L'Estudantine qui propose des cours de tricots très complets (de l'enfilage des mailles à l'utilisation d'aiguilles circulaires) et en français! La qualité de l'image, sa façon de filmer et sa manière de tricoter permettent de vraiment très bien comprendre la manière dont il faut procéder! Elle ne propose pas de modèles entiers (tricoter un pull, un bonnet, etc), et elle semble de plus avoir arrêté de faire des vidéos depuis un an, mais ses vidéos n'en restent pas moins très sympas :)




Gros bisous à tous et à bientôt!
Gabrielle et Priscila


vendredi 17 novembre 2017

Le livre du Lagom - Anne Thoumieux



Hello :)
Aujourd'hui je vous retrouve pour vous parler d'un genre qu'on n'a pas souvent abordé sur ce blog, les livres de bien-être. Je vous avez déjà parlé à l'occasion du Livre du Hygge que Gaby avait lu a posteriori, dans la même édition que livre dont je vais vous parler et qui propose aussi d'autres livres sur le bonheur etc. 
Je n'avais pas réouvert un livre de ce genre depuis le Miracle Morning que finalement je n'ai pas eu le courage d'appliquer en entier. Mais la période un peu montagne russe que je traverse en ce moment en matière de motivation, études, travail et obligation m'a donné envie de me replonger dans un livre détente. 
En faisait une recherche sur une très belle édition de livre sur le Hygge, je suis tombée sur cette nouvelle parution des Editions First. Le bon souvenir que j'avais du Livre du Hygge a fait que j'ai tout de suite eu envie de l'acheter et son aspect minimaliste a fini par me convaincre. 

J'ai donc acheté ce livre avec beaucoup d'espoir et en un sens, je n'ai pas été déçue. Le livre aborde une certaine philosophie de vie issue de Suède qui pourrait se traduire par "ni trop, ni trop peu" et appliquée dans tout les sens de la vie : aussi bien au travail qu'en famille, en déco et consommation. 
C'est cet aspect consommation qui m'a convaincue d'acheter le livre puisque vous l'aurez remarqué, avec Gaby nous nous intéressons beaucoup au mode de vie minimaliste et Zéro déchet. C'est un mode de vie qui évite au maximum la surconsommation, on consomme ce dont on a besoin sans gâcher le surplus, car justement, on éviter le surplus en n'achetant que ce qu'il faut. 

J'avais envie de découvrir comment les Suédois appliquaient cela à leur mode de vie et comment il en faisait une philosophie du bonheur. C'était vraiment intéressant de découvrir comment ce « ni trop, ni trop peu » s'appliquait aussi bien dans la relation avec les autres que dans le commerce. Les suédois semblent s'être approprié au niveau national une pratique de vie écologique et écoresponsable à partir de ce principe qui pousse à ne pas surconsommer mais à ne pas non plus vivre uniquement avec le minimum vital. Les Suédois savent se faire plaisir mais avec une commune mesure assez étonnante. 

J'ai trouvé ça intéressant de voir que dans leur rapport avec les autres, il fallait rester « dans la norme » et ne pas imposer sa richesse ou son succès, chose mal vue semble-t-il, alors qu'ici on est souvent habitué à se mettre toujours en compétition avec les autres et afficher ses succès. Mais ça m'amène à un point qui m'a un peu dérangée : d'après le livre, l'esprit lagom qui s'applique dans les rapports avec les autres, implique de devoir rester dans la norme, d'être « moyen », on ne cherche pas a exceller et à dépasser les autres mais à faire comme tout le monde, à rentrer dans un moule qui implique d'être bon mais « ni trop, ni trop peu ». Et je trouve ça assez hallucinant : par exemple, on apportera moins d'attention à l'élève qui réussit très bien qu'à l'élève en difficulté; si le principe est bien, car on est d'accord, il faut aider les élèves en difficulté, j'ai du mal avec l'idée de ne pas pousser quelqu'un qui a des facilités et l'envie de s'améliorer dans un domaine. 
Je ne peux m'empêcher d'imaginer le jeune Mozart dans ce contexte : lui aurait-t-on demandé de ne pas faire étalage de son talent pour rentrer dans la norme ?
De même, on n'affichera pas d'excentricité vestimentaire... mais pourquoi ? Cet aspect de la philosophie de vie Suédoise m'a donné l'arrière goût d'un univers distopique où l'unité dans tous les aspects est la norme... Je pense que c'est probablement du à la façon dont l'auteure a tourné les choses et sa façon de revenir à cette norme qui m'a donné cette impression mais j'ai vraiment trouvé cet aspect « malaisant »... 

J'aimerais quand même me pencher un peu plus sur le mode de vie Suédois, cette façon de lier leur gouvernement aux intérêt écologiques et sociaux est vraiment très intéressante et nos pays devraient prendre exemple sur la Suède. Ca donne vraiment envie de partir découvrir ce pays ;) 

8 / 10
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jeudi 16 novembre 2017

Jeudi en série n°18


Le Jeudi en Série est un rendez-vous mis en place, toutes les semaines (ou deux ), pour parler de séries qu'on aime et des épisodes qu'on a regardés. Il a été mis en place par Mademoiselle Belith, sur son blog afin de vous partager les séries qu'elle découvre, aime et regarde. Je cherchais une façon de vous parler des séries que je regarde et ce rendez-vous était la façon idéale ! :)


► The Crown:
La dernière fois, je vous avais parlé de Donwton Abbey et c'était la dernière série que j'avais regardé quand on regarde le bilan précédent. J'avais beaucoup apprécié retourner dans cet univers d'époque et l'envie d'y rester était trop tentant ! J'ai donc profité de mon abonnement Netflix pour regarder The Crown, la série qui me tentait beaucoup depuis que j'avais vu la bande annonce avec Matt Smith (Doctor Who) et qui retrace les premières années de la Reine Elisabeth II en s'inspirant des faits historiques. J'ai donc regardé la première saison assez rapidement, il n'y a que 10 épisodes. Le cadre de la série est vraiment très bien fait, j'ai beaucoup appris sur la famille royale (sur l'arbre généalogique si on peut dire), j'ai aussi trouvé l'acteur qui jouait Churchill très bon mais globalement je n'ai pas eu le coup de coeur que j'attendais. Elizabeth est un personnage qu'à la fois je comprends et qui m'énerve, j'aimerais qu'elle aille à l'encontre des règles, qu'elle impose son pouvoir mais ce n'est pas le cas, elle se pose en Reine traditionaliste qui malgré son envie de bien faire finit par faire ce qu'on attend d'elle. Et j'ai beaucoup d'amitié et de pitié pour Philippe qui subit le revers de la médaille. C'est néanmoins une très bonne série que je vais continuer pour son attrait historique :)

 


► Once Upon a Time:
Passé cette période historique et époque, j'ai voulu être un peu plus sérieuse et finir de regarder la saison 6 de cette série que j'ai beaucoup aimé. Once Upon a Time représente l'un des plus gros travaille de ré-écriture, ré-adaptation des contes de fées et romans fantastiques marquants des dernières années. En développant une intrigue sur les contes de fées et en réussissant à s'approprier les personnages, le studio a réussit un bon challenge qui aurait pu vite tourner à la catastrophe. J'ai donc terminé cette sixième saison qui si elle n'est pas celle que je préfère signe néanmoins l’arrêt de l'aventure OUAT pour moi. Ça se fini bien et le synopsis de la saison 7 ne m'enchante guère. Il y a un moment où il faut savoir dire au revoir au série que vous avez aimé et ce moment, c'est maintenant. Il manquait quelques détails aux différentes histoires néanmoins j'ai été ravie de retrouver les personnages et je les quitte maintenant sans regret ^^.

 


► IZombie:
Je suis ensuite arrivée dans une période où il me fallait une série légère à mettre en fond sonore et je suis tombée sur celle-ci en fouillant les recommandations de Netflix. Je trouve le concept sympa et passé l'épisode pilote j'ai vite trouvé la série vraiment cool. Je ne sais pas si vous avez regardé Walking Dead, moi ce n'est pas le cas et j'ai compris pourquoi: les histoires de zombies avec des invasions bien classique, je trouve ça chiant... J'aime bien que les zombies sortent du lot et ne soient pas que des cadavres ambulant avec un minimum de cervelle... (raison pour laquelle j'ai d'ailleurs vite arrêté Van Helsing). En plus cette série marie les Zombies avec un genre dont je ne me lasse pas: le policier. On a alors un personnage atypique qui enquête pour résoudre des meurtres mais qui mange des cerveaux, saupoudré d'un peu d'humour. Le combo parfait pour une série sans prise de tête. J'ai donc regardé les 2 premières saisons, j'attends maintenant que Netflix fasse un effort pour se procurer la suite...

 







Orange is the new black:
A force de JES, vous commencez à savoir que je suis fan de cette série Netflix que j'ai commencée en juillet dernier et que je viens de finir (enfin, la saison 6 sortira en juin prochain, mais en attendant je l'ai finie)! Je me surprend moi-même parfois, avec le rythme avec lequel je regarde mes séries: pour regarder Buffy contre les vampires, une de mes séries préférées, il m'a fallu 4 ans pour 7 saisons; et pour Doctor Who que je regarde depuis 5 ans et que j'adore aussi, je vais seulement commencer la saison 7! Mais pour d'autres séries comme The Big Bang Theory (10 saisons) ou ici Orange is the new black (5 saisons), que j'aime aussi beaucoup mais moins que les 2 précédentes, je vais les aies finies seulement quelques mois après les avoir commencées! xD
Enfin bref, retour sur cette dernière saison: même si, comme je vous l'avais dit dans mon JES précédent, j'avais l'impression d'un petit coup de mou dans la série, je peux dire maintenant avec du recul que cette saison n'était vraiment pas mal! C'était quand même un exploit de faire durer 3 jours de révolte sur 13 épisodes d'1h sans se répéter ni ennuyer les téléspectateurs! Et ce format particulier a vraiment bien servi le but de cette saison: montrer comment chaque personnage peut évoluer en situation de crise! Cela permet aussi de bien poser les choses, sans que les événements aient l'air de s'enchaîner juste pour faire des rebondissements. Mais quels révélations tout de même à la fin!!! J'ai vraiment hâte que la saison 6 sorte pour avoir les réponses à toutes mes questions (Que va-t-il advenir de Lorna et Dianara? De la prison de Litchfield de manière générale? Et Piper ne devrait pas avoir terminé sa peine?)... Mais je sens que cette pause de quelques mois va aussi me faire du bien, histoire de pas faire une overdose de cette série :p




► The Good Place:
Alors que je me disais justement "Bon ça y est, ton petit caprice de commencer une nouvelle série (Orange is the new black) alors que les autres ne sont pas terminées, c'est fini, donc tu vas tranquillement reprendre Dollhouse et Doctor Who"... Un ami me sort "Tu connais The Good Place?": et j'ai encore cédé à la tentation: xD Bon en réalité, il n'y a que 2 saisons de 13 épisodes, et chaque épisode fait 20min, donc bon, ce fut vite fini! :p
Petit résumé d'abord, vu que c'est la première fois que je parle de cette série: "Après avoir été percutée par un camion, Eleanor se réveille dans ce qui semble être la vie après la mort. Lorsque Michael, l'Architecte des lieux, lui apprend qu'elle est au "Bon endroit" compte tenu de ses bonnes actions, elle réalise qu'elle a été confondue avec quelqu'un d'autre. La jeune femme va devoir travailler sur elle-même afin de devenir une meilleure personne si elle souhaite ne pas être démasquée, et ne pas mettre en péril l’équilibre de ce monde…"
 C'est une série très sympa, sans prise de tête et très drôle, avec une intrigue simple qui prend le temps de bien se poser (on peut suivre distraitement en faisant autre chose quoi), très colorée et agréable à regarder, bref: parfait pour le matin en prenant le petit déjeuner! En plus la petite musique du générique met de bonne humeur xD Cela dit ce n'est pas non plus une série "idiote": j'ai été très agréablement surprise des rebondissements à la fin de la saison 1, et je doutais qu'ils arrivent à faire aussi bien pour la saison 2 mais ce fut le cas! Je suis ravie de cette découverte! :D





Et vous, qu'avez vous regardé cette semaine? :)



mardi 14 novembre 2017

Pumpkin Autumn Challenge



Le "Pumpkin Autumn Challenge" est, comme son nom l'indique, un challenge automnal crée par la blogueuse Guimause et qui se déroule du 1er septembre au 30 novembre. Pour ceux qui connaissent, il s'apparente aux challenges du type "Cold Winter Challenge": nous vous invitons à jeter un oeil à son article ou à sa vidéo de présentation si vous voulez davantage de détails! :p
Nous avons décidé de participer à ce challenge cette année, et nous vous en avons déjà parlé à plusieurs reprises dans nos chroniques, mais nous nous sommes rendu compte qu'il serait plus simple de faire un article complet au sujet de ces lectures! Nous vous ferons peut-être, à la fin de ce challenge, un petit bilan en fin d'article ;)


Petit rappel des menus possibles:





L'automne frissonant:
Hurlons dans les bois
L'Ere du diable > chronique
La Crypte des morts Vivants
Les Larmes rouges T2 > chronique

L'automne douceur de vivre:
Creepy, Spooky Halloween
Miss Peregrine T3 > chronique
"Fall" in love
The Danish Girl > chronique

L'automne enchanteur:
Légendes d'ici et d'ailleurs
Le Livre des Mondes Perdus > chronique (cf "Minute chronique")
Féérique Citrouille, bibidi bobidi boo
Wild > chronique





L'automne frissonant:
Hurlons dans les bois
Dreamcatcher > chronique
La Crypte des morts Vivants
Dangereuses créatures > chronique

L'automne douceur de vivre:
Creepy, Spooky Halloween
Dangereuses créatures > chronique
"Fall" in love
The Danish Girl > chronique




Et vous, avez-vous participé à ce challenge? :p


lundi 13 novembre 2017

Philosopher ou faire l'amour - Ruwen Ogien




 Hello tout le monde !
Dans le cadre de mes recherches pour une toute prochaine vidéo, j’ai relu cette semaine Philosopher ou faire l’amour de Ruwen Ogien (mon philosophe préféré !), et j’ai décidé de vous en faire la chronique : d’une part parce que le sujet traité (l’amour) me semblait plutôt cool, et d’autre part parce qu’il me semble être un bon livre pour commencer à lire de la philosophie (et que j’ai à cœur de vous faire découvrir cette discipline que j’aime tant !).

Lançons-nous donc dans la chronique de ce livre :
Tout d’abord, Ruwen Ogien fait toujours preuve d’autant de clarté argumentative, à mon grand bonheur ! Aucun détail n’est laissé flou, ni n’est glissé sous le tapis. Alors bien sûr, je peux comprendre que cela puisse en ennuyer certains (redondance, ou impression d’enfoncer des portes ouvertes, ou de s’attarder longtemps sur des choses qui paraissent peu importantes), mais c’est ce qui fait de ce livre un ouvrage véritablement philosophique et pas seulement un blabla sur l’amour comme on peut en trouver partout ! Le propos est clair et solide, et même si Ruwen Ogien avait à cœur de faire de la philosophie une discipline accessible à tous, il n’en reste pas moins un philosophe, dont les ouvrages doivent pouvoir être repris dans des travaux de recherches (et donc être très rigoureux).

Concernant le sujet de ce livre : il est toujours très intéressant de voir comment des préjugés et des arguments fallacieux peuvent être démontés, là au sujet de l’amour ! Ici le philosophe de l’éthique nous donne en plus une perspective très intéressante en abordant ce sujet au prisme de sa thèse philosophique morale : cet ouvrage atteint son but, c’est-à-dire nous donner à penser ! Cependant, quand on connait Ruwen Ogien, on commence à connaître aussi sa façon de raisonner, et on finit par savoir par avance ce qu’il va dire dans ses ouvrages… Ainsi, j’ai lu ce livre avec un peu moins d’enthousiasme que les autres, car il faut dire que je n’ai pas été aussi chamboulée dans mon fort intérieur : même si les précisions plus pointues furent fort intéressantes, je n’ai rien découvert concernant le fond de la pensée de Ruwen Ogien. Je pense qu’il est temps pour moi de me tourner vers des ouvrages plus techniques de cet auteur avec lequel je commence à devenir familière, pour pouvoir continuer d’en apprendre davantage sur lui et ne pas me lasser.

Cependant, cette dernière remarque ne concerne que moi, qui lit cet auteur depuis un bon moment et qui fait de la philosophie tous les jours dans le cadre de mes études ! Pour quelqu’un qui découvre cet auteur, et/ou qui n’est pas familier des livres de philosophie, je pense que ce livre peut être un véritable choc électrique ! D’un point de vue de l’écriture, il me semble tout à fait accessible : je rappelle que Ruwen Ogien nous est contemporain, son style n’est donc pas du tout difficile à comprendre. De plus, comme je l’ai dit plus haut, ce philosophe a toujours eu à cœur de rendre sa philosophie accessible, donc la compréhension ne devrait pas être un problème ! Surtout avec un sujet tel  que l’amour, qui (je pense) nous intéresse tous et peut être assez fun à traiter ! Toutefois comme je l’ai dit, certains passages peuvent paraître assez techniques (dans le sens où Ruwen Ogien fait preuve d’une extrême rigueur argumentative), donc attention à bien rester concentrés et à ne pas lire ce livre d’un coup : comme d’habitude pour les livres de philosophie que je vous présente, prenez le temps d’être bien attentifs aux informations et de bien les digérer ! ;)


8/10

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