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samedi 30 mars 2024

Absolu: Les Mobilisés T1 de Margot Dessenne

 




Il y a quelques mois, j'ai vu passer le premier roman de Margot Dessenne : Absolu, Les Mobilisés.  Le roman remportait un franc succès auprès des lecteurs et j'ai craqué lors des Halliennales 2023 où l'autrice venait dédicacer. 

➤ Objet livre et goodies:
Avant d'entamer ma chronique,  je tenais à souligner que l'édition était très jolie. La couverture est sublime, le travail de Big Bang sur l'intérieur du livre et les graphismes sont reliés à l'univers. On a d'ailleurs une magnifique illustration de la Chose dans l'édition reliée. Lors de la dédicace, Margot offrait à chaque lecteur une photocard (les fans de k-pop, coucou) à l'effigie du personnage qui nous correspondait le plus. J'ai eu Zuzanna, un des personnages que l'on découvre au cours du récit !


➤ Un roman dystopique :
Dans ce premier tome, on découvre Prym et Joanna, deux étudiants d'un des instituts qui forment les futurs soldats, érudits et médecins de son territoire : Érit. Ils évoluent dans une société qui semble parfaite,  ultra-connectée. La cérémonie de fin d'études approche, les deux jeunes gens sauront si ils obtiendront les postes dont ils rêvent. Mais tout ne se passe pas comme prévu : les deux jeunes gens sont mobilisés pour la Zone,  une enceinte, figure d'arène qui entourne l'ancienne Varsovie et protège le reste du monde de AMI ou la Chose, une créature cauchemardesque issu des expérimentations d'armement humaine.
C'est un honneur pour leur patrie, mais leur rêves s'effondrent.


➤ Les désillusions et les secrets:
Nos personnages ne sont pas au bout de leurs surprises en entrant dans la zone. Ils vont vite comprendre dans quel bourbier ils se retrouvent. On va rencontrer de nouveaux personnages qui comme eux sont Mobilisés depuis 20 ans pour détruire la Chose. Ils vont vite comprendre que les choses ne vont pas se passer comme ils l'avaient prévu en entrant dans la Zone. L'histoire va nous mettre face à différents secrets et différentes menacent. Nos personnages sont mis à l'épreuve. 


➤ Un worldbuilding efficace:
Le moins que l'on puisse dire c'est que Margot a su construire un univers intéressant,  basé sur les vestiges de l'Europe, l'autrice a construit une société cadrée dont les règles s'effritent dans la zone. Toute la mythologie et les clans mis en place dans ce monde sont hyper intéressants. On retrouve les enjeux et les conséquences du développement d'arme de destruction massive, de survie dans le monde presque Post-apocalyptique que représente la Zone. Un univers efficace qu'on veut découvrir et parcourir, d'autant que la fin de ce tome nous laisse entrevoir de nouveaux enjeux politiques et militaires qui vont mettre à mal nos personnages !

J'ai vraiment adoré ce premier tome que j'ai dévoré en quelques jours malgré le travail. J'ai hâte de découvrir la suite de la série ! 

10 / 10
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mercredi 9 août 2023

Show stopper de Hayley Barker

 



Il y a quelques années, j'ai ajouté Show Stopper à ma liste de livre à lire. Je ne me rappelle plus vraiment pourquoi. Le livre était beau, tout le bookstagram était dans une vibe "circus" avec Caraval, Show stopper ou encore Le cirque des Rêves, j'ai craqué aussi. Si je suis passée à côté de Caraval, j'espérais que ce roman-ci réussirait à me captiver !


➤ Commencer sans regarder le résumé.
Il se trouve qu'un peu avant que je parte en déplacement dans le Jura, j'ai trouvé le second tome de cette série dans un magasin Noz (comme il était en déstockage, j'en ai profité pour l'acheter de suite même si je n'avais pas encore lu ce premier tome). Je me suis donc décidée à embarquer le premier tome dans mes cartons !  J'avoue par contre avoir commencé le roman sans vérifier le résumé et j'aurais du: j'étais persuadée que l'histoire se déroulait au XVIII ou XIXème siècle donc quand j'ai lu "téléphone portable", j'ai un peu bugué xD 


➤ Une dystopie !
J'ai été agréablement surprise de découvrir une dystopie dans ce roman. On est plongé dans un monde sous le joug d'une forme de racisme particulier. On nous apprend que pour juguler les délinquances et les crimes des minorités, un nouveau système de classe a été mis en place au point d'avilir totalement ses populations qui sont appelaient "Bâtards". Un système déshumanisant aussi grave que l'esclavagisme. Dans ce monde vivent deux personnages que tout oppose: Hashiko, une Bâtarde du Cirque qui frôle la mort chaque soir pour divertir les Purs et Ben, un Pur venant d'une des familles les plus puissantes de ce monde. 


➤ Une bonne histoire !
Honnêtement, j'ai passé un très bon moment de lecture. J'ai beaucoup aimé ce premier tome pour son univers intéressant et ses personnages. J'ai trouvé le personnage d'Hashiko bien maîtrisé concernant ses émotions vis-à-vis de sa condition et celle de ses proches. J'ai beaucoup aimé la façon dont fonctionnait ce cirque de l'horreur et découvrir les autres "artistes" qui y travaillent. On sent que tout le travail de l'univers du roman est fait sur ce Cirque, peut être au détriment de l'aspect dystopique en lui même dans la ville où se déroule l'histoire. J'ai dévoré ce roman assez vite puisque je voulais voir ce qui allait arriver à nos personnages et comment ils allaient pouvoir échapper à ce monde cruel. 


➤ Âme sensible s'abstenir ?
Il y a quand même pas mal de passages assez rudes et je ne le conseillerai pas à un public trop jeune quand même. Les horreurs qui sont perpétrés sur les "Bâtards" sont vraiment affreuses, surtout avec les dernières révélations lors du spectacle final. 


Une bonne découverte pour moi qui me donne envie de découvrir le second tome. Je pense que cette série est assez sous-estimée et j'aimerais bien la voir plus souvent à l'avenir !


9 / 10 
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samedi 15 juillet 2023

Extincta - Victor Dixen






Je vous en avais parlé sur Instagram, à l'occasion du Club de lecture qui s'est déroulé le 17 juin 2023, je voulais rattraper mon retard et lire un des derniers romans de Victor Dixen que je n'avais pas lu: Extincta. Je ne suis pas allée au bookclub (petite soucis d'organisation vis-à-vis du Bal Vampyria qui avait lieux le soir même) mais j'ai tout de même rattrapé mon retard. 


➤ Rattraper son retard
Vous allez me dire: "Mais Priscila, depuis combien de temps ce livre est dans ta PAL ?" : un long moment ! Honte sur moi (encore désolée Victor de ne pas avoir lu cet ouvrage dans les temps) puisque j'ai ce livre depuis 2019, date à laquelle je l'ai acheté et fait dédicacer par l'auteur lors de son passage au Furet du Nord de Lille. A l'époque, je venais de finir Cogito, un autre one shot de l'auteur qui avait cette fois pour sujet l'intelligence artificielle. 


➤ Des sujets de sociétés
Victor Dixen nous a habitué depuis Phobos et Cogito a évoquer les sujets de sociétés important comme la téléréalité, l'intelligence artificielle, le clonage ou encore la conquête spéciale. Dans Extincta, on revient à ce genre de sujet: l'humanité a failli et les désastres écologiques l'ont menés au bord de l'extinction. On va donc aborder le sujet de l'écologie dans une société qui tente vainement d'expier les fautes de ses ancêtres et refertiliser une Terre qui est morte depuis longtemps. Dans ces terres arides subsistent quelques espèces parasites comme l'algue de Viridienne ou d'autres espèces chétives. Parallèlement s'est développée une société basée sur un système de caste qui tend à un seul but rendre à Terra sa fertilité d'antan. Les bonnes bases d'un roman post-apocalyptique. 


➤ Des personnages hors du commun
J'ai beaucoup aimé les personnages que l'on découvre dans ce roman: Astrea est une jeune femme combative qui au début du roman est entièrement dévoué au système et à la sauvegarde de Terra même si sa vie est dure. Jusqu'au jour où son frère est accusée du crime le plus sacrilège, elle va alors remettre le système qu'elle croyait juste en question et braver toutes les règles pour arracher la vérité à son frère. Sur son chemin, elle va rencontrer Océrian, un prince désabusé qui n'a plus de but dans la vie mis à part gagner sa liberté. Deux personnages qui n'ont rien en commun et qui vont pourtant s'allier au fil des pages mais aussi s'aimer (rassurez vous la petite romance qui s'installe ne prend pas le dessus sur l'aventure dystopique de nos héros). 


➤ Et une histoire haletante
J'ai encore une fois passée un très bon moment de lecture avec la plume de Victor qui nous encore offert une histoire haletante. J'ai dévoré le roman et je me suis laissée surprendre par les révélations de fins et dont le déroulement a réussi à me stresser. Même si l'histoire ne finit pas telle que je l'espérais, l'auteur nous offre encore un univers riche avec quelques allusions littéraires intéressantes.  Petit plus pour la mise en page qui nous montre, à chaque chapitre, une bougie qui se consume doucement. 


10 / 10 
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mardi 24 août 2021

Chronique Manga: The Promised Neverland de Kaiu Shirai

 




Comme beaucoup, il y a quelques années, j'ai cédé aux sirènes de la tentation que représentait la révolutionnaire série The Promised Neverland. Une série qui a su faire parler d'elle tout au long de sa publication et qui a connu son ultime conclusion cet été avec la sortie de l'ultime tome 20. 
Je reviens donc sur la lecture de cette série originale !


➤ Un scénario original
Si vous n'avez jamais entendu parler de The Promised Neverland et que vous n'êtes pas du genre à lire les résumés ou regarder un peu plus loin de quoi ça parle, alors comme moi, vous allez être assez surpris par le retournement de situation qui va se passer dans le tome 1. Je ne savais pas du tout ce que ça allait donner à l'époque et j'avais vraiment été agréablement surprise (du scénario, pas du choc des personnages). C'est un effet coup de poing que nous propose l'auteur puisque derrière le monde idyllique de Grâce Field se cache un terrible secret que nos trois protagonistes vont devoir affronter ! 


➤ Dystopie, science fiction quand tu nous tiens.
L'univers de The promised Neverland est très riche, on découvre non seulement que l'humanité est en danger et l'horreur de la promesse qui la maintient sous le joug de créatures monstrueuses. Entre dystopie avec la survie de l'humanité et la révolution contre le système en place, The promised Neverland n'en reste pas moins un univers de science-fiction où l'on découvre la société d'une espèce différente, une technologie à la limite de l'eugénisme etc, on y repousse aussi les limites du temps et de l'espace et c'est toujours brillamment mené par l'auteur. Les dessins sont sublimes, on a envie de s'y perdre (quoique par sur qu'on est envie de vivre dans ce Neverland). 


➤ L'évolution des personnages
Ce que j'ai beaucoup aimé dans cette série est la question du manichéen. Tout n'est ni blanc, ni noir, on suit et on comprend les motivations de chacun des personnages, ce qui doit être fait, ce qui est nécessaire pour survivre et les conséquences que ça engendre. Et si quelques personnages ont parfois des points de vue très extrémistes, il y a toujours quelqu'un pour contrebalancer. Le méchant de l'histoire n'est pas exclusif et il faut faire la part des choses entre ce qui est juste et ce qui est nécessaire. 


➤ Le dessin
Alors sur ce point rien à redire. Comme vous le savez, je suis très difficile en matière de dessin et c'est d'ailleurs ce qui freine généralement mes lectures de BD et de manga. Mais là, même si on est sur un style un peu moins "rond" par rapport à ce que j'aime, on est globalement sur le genre de dessin que j'apprécie énormément donc ma lecture n'a pas été impactée. Ce qui était le plus dérangeant disons c'est la façon dont le vieillissement de certains personnages a été développé, j'ai trouvé que certains dessins rendaient les personnages plus adultes et plus vieux qu'ils ne l'étaient à partir du 14è tome. 



➤ Une fin intéressante
Même si j'ai grincé des dents quant à la direction prise par certains personnages sur la fin, je reste plutôt satisfaite de celle-ci. Une partie était néanmoins prévisible, notamment celle concernant la promesse d'Emma toutefois malgré une conclusion plutôt rapide, j'ai trouvé cela agréable. J'aurais certes aimé en apprendre un peu plus sur le monde des humains et savoir comment aller évoluer celui des démons mais l'auteur nous laisse l'imaginer en concluant l'aventure de nos orphelins et de leur trio emblématique !


Pour moi, The Promised Neverland restera une série qui aura su se démarquer par son scénario original, son ambiance et ses personnages. 


8, 5 / 10
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mardi 25 août 2020

Grace and Fury - Tracy Banghart

 


Bonjour à tous !
J'espère que vous allez bien ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour vous parler d'une de mes dernières lectures (je suis à jour sur mes chroniques) et notamment de ma dernière lecture commune avec Milleca du blog Les chroniques de Milleca. Nous avions décidé de faire quelques lectures communes ensemble et d'ailleurs nous allons vous en proposer une en septembre pour fêter la réédition de la série Kéleana de Sarah. J. Maas chez La Martinière qui va notamment sortir le tome 4 tant attendu. Mais revenons en à nos moutons !

Nous avions choisi de livre celui-ci parmi de nombreux ouvrages qui nous tentait. Personnellement, j'avais reçu ce roman via la Mille et un livre box d'octobre 2018 (cela fait donc presque deux ans que ce livre est dans ma PAL xD). J'avoue que j'avais totalement oublié de quoi ça parlait quand Milleca m'a proposé de lire celui-ci et j'ai commencé l'ouvrage sans regarder le synopsis. 
On y découvrir donc Viridia, un pays où les femmes n'ont pas le droit d'apprendre à lire, écrire, de choisir leur métier, leur mari, bref, leur vie. Dans ce monde évolue Sérina et Nomi, deux jeunes filles dont la première a été formée pour devenir l'une des Grâces du Supérieur, le chef politique du pays, un rang que les plus belles et plus distinguées jeunes filles convoitent. Nomi n'aime ni son rang, si sa condition mais elle doit suivre sa sœur dans cette sélection, dans le rôle de suivante pour l'aider à séduire l'Héritier du Supérieur à qui sont destinées les Grâces cette année. 

Le concept est vraiment séduisant et j'adore les romans de fictions dystopiques où la place des femmes et le féminisme vont prendre d'autant plus d'importance. Sauf que ce roman a été une véritable déception. J'ai trouvé les personnages faibles et l'univers quasiment inexistant dans l'histoire du royaume, dans la place de ces femmes justement. A part les Grâces, tour à tour harem et objet à exposer, la mère de nos personnages qu'on apprend travailler dans une usines de couture et les suivantes qui accompagne nos héros, on n'a jamais, je répète JAMAIS, un regard sur ce qui se passe dans le reste de la société et sur les autres femmes, à croire que le reste du peuple de Viridia n'existe pas. Si dans le récit accompagnant un de nos deux personnages, on découvre d'autres femmes brimées par le système, on en apprend pas assez à mon goût sur celle-ci. On en sait peu aussi sur le reste du fonctionnement du Mont Désolation et c'est dommage. Le roman laisse un arrière goût du survol de l'univers qui aurait pu être tellement intéressant si on s'y était penché un peu plus. 

Quand à l'histoire de nos deux héroïnes, il est prévisible à souhait. On sent le retournement de situation arriver sans grande peine et cela m'a d'ailleurs rapidement rappelé Red Queen qui avait su, dans mes souvenirs, apporter beaucoup plus de subtilités. 
Je n'ai pas réussi à m'accrocher aux personnages d'autant qu'avec la rapidité à laquelle se déroule l'histoire, on peine à s'y identifier. Le style de l'auteur est addictif et l'intrigue donne tout de même envie de poursuivre sa lecture à tel point qu'on pourrait facilement dévorer ce livre. Et c'et franchement dommage, ce livre et son univers aurait tout pour faire de l'histoire une nouvelle série accrocheuse mais l'autrice reste en surface, dans tous les sens du terme. 
Du coup, rien de nouveau sous le soleil et une fois qu'on a passé le tome 1, si on a pas le tome 2 sous la main, cette histoire passera vite à la trappe. Je ne pense pour ma part pas conserver ce livre. 

Une déception du coup pour ce manque d'investissement sur l'univers !

5 / 10
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mardi 11 août 2020

Carne - Julia Richard

 


Bonjour tout le monde !

Cette chronique sera la première publiée par moi sur le blog depuis un bon bout de temps… J’ai eu du mal à m’y remettre je l’avoue, et je n’avais pas réalisé que j’avais terminé ce livre il y a presque 1 mois avant que Priscila ne me le fasse remarquer ! La volonté de respecter nos engagements (puisqu’il s’agit d’un service presse, j’y reviendrai juste ensuite !) est une bonne raison comme une autre pour se remettre en selle, et je compte donc bien me remettre à écrire des chroniques dès maintenant !

Parlons donc de Carne ! Comme je le disais, ce livre de Julia Richard nous a été envoyé dans le cadre d’un partenariat avec les éditions de l’Homme Sans Nom, et nous les remercions chaleureusement pour leur confiance ! Avant même de vous parler du contenu du livre, je voulais à tous prix vous parler du soin apporté à l’édition et à l’envoi de Carne : comme vous avez pu le voir sur notre compte Instagram, la couverture et l’intérieur du livre sont très travaillés, et nous avons eu l’agréable surprise de recevoir un marque-page assorti ainsi qu’une dédicace de l’auteur ! Ce genre de petite attention fait toujours plaisir, et j’étais donc particulièrement emballée à l’idée de commencer ma lecture.

A propos de mon état d’esprit en commençant ce livre, d’ailleurs : je dois avouer que j’ai lu très, très peu de livres de zombies ; et ma culture concernant ce genre est également peu foisonnante ! J’avais cependant fort apprécié deux séries de zombies très différentes ces dernières années, In the Flesh et Santa Clarita Diet (chroniquées sur le blog) ; je ne m’inquiétais donc pas vraiment de savoir si Carne allait me plaire ou non. Le résumé semblait en tous cas très prometteur !
Et ma lecture étant désormais terminée, je peux le dire : Carne est un livre que j’aurais pu vraiment adorer, car il contient d’excellentes idées qui sortent de l’ordinaire et apportent vraiment un plus ! Cependant tout se mélange, on a l’impression que l’auteure n’a pas réussi à réellement décider de l’endroit où elle voulait emmener son livre, et qu’elle a finalement voulu tout faire, au risque de faire n’importe quoi… Et c’est vraiment dommage ! Mais je m’explique dans la suite de cette chronique.

Commençons par les points positifs.
Tout l’intérêt de ce livre se situe, selon moi, dans l’analyse de la psychologie du personnage par la focalisation interne ! En effet, toute l’histoire est racontée du point de vue du personnage principal, Simon, du début de sa transformation en zombie jusqu’à… Bah non enfin, je ne vais pas vous spoiler ;) . Nous pouvons donc suivre toute son évolution, mais depuis son propre prisme sur les événements, prisme qui évidemment se retrouve déformé par sa condition de zombie, entre pulsions animales et retours à la raison qui se raréfient. Ce type de focalisation permet donc une analyse très poussée, très intéressante, et très bien menée de la psychologie du personnage ! Cela se voit notamment par la déstructuration des chapitres : je pensais tout d’abord, en voyant les numéros de chapitres dans le désordre, qu’il s’agissait d’une narration non-linéaire, avec des flashbacks et flashforwards… Mais non apparemment ! L’auteure se sert de cette déstructuration pour nous immerger dans le sentiment de perdition du personnage qui lui-même perd tous ses repères… Et voilà, j’ai trouvé ça très fin !
L’histoire de Simon nous sert vraiment de fil rouge, et c’est très bien comme ça. On s’immerge complètement dans l’histoire personnelle du personnage, et, petite note sur le style : si ça peut devenir un peu monotone parfois (inévitablement), ça n’est jamais ennuyeux ni lourd ! Le livre se lit très rapidement, mais sans vraiment de rebondissements.

Autre point positif, sur lequel je serai beaucoup plus rapide : la satire sociale ! Les réseaux sociaux, les médias, la justice, la gestion de la pandémie… L’auteure tenait là une clé, une bonne idée, qu’elle n’a malheureusement pas assez exploitée à mon goût.

Mais malheureusement… Un gros point noir est venu « gâcher » tout cela. Et une fois n’est pas coutume, il s’agit de l’humour ! Loin d’être gênée par l’humour gore utilisé, je voulais plutôt parler ici de son utilisation abusive et peu pertinente. On aurait dit une sorte de comic relief qui n’en finit pas, tout du long du roman : « Ne vous inquiétez pas hein ! Ce n’est pas un livre sérieux haha, regardez il y a une blague là ! Et là aussi ! Et encore là ! Donc restez, je vous jure que ça va pas être chiant ! »… Sauf que… Bah déjà ça devient lourd, et surtout, si, ça aurait pu être un très bon livre « sérieux » ! Ça aurait pu être une excellente satire sociale, ou une excellente fiction psychologique, mais du coup ça ne devient qu’une mauvaise comédie…
Je parlais plus haut du soin apporté à la couverture. Et c’est vrai que c’est très bien fait ! Mais pour un autre livre. Celui-là aurait pu être incroyable sans cette surenchère d’humour et de provocation gratuite et de « je t’en mets plein la vue »…
Il aurait fallu, à mon avis, faire un choix. Il y a des comédies autour des zombies qui sont excellentes : comme je le disais, j’ai adoré la série Santa Clarita Diet ! Mais là, Carne avait toutes les clés en mains pour devenir plutôt un In the Flesh… Et je me retrouve avec, comme je le disais, l’impression que le réalisateur d’In the Flesh a voulu bien détendre l’atmosphère à coups de blagues toutes les 3 secondes parce qu’il avait peur que les spectateurs s’enfuient s’il fallait trop réfléchir ! Et ça ne donne donc plus grand-chose…

Bon, après ces remarques somme toute acerbes, je tiens à revenir sur mes impressions d’ensemble. Je reste très agréablement surprise par le style de l’auteure, et je répète qu’elle avait vraiment tout pour faire un excellent roman ! Ça n’a pas marché cette fois-ci, ce n’est pas grave : je ne manquerai pas de la suivre et de m’intéresser de près à ses prochains écrits ! 

 

 5/10
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mardi 16 juin 2020

La servante écarlate - Margaret Atwood



Bonjour à tous ! 
J'espère que vous allez bien ! Comme il me semble loin le temps où j'écrivais des chroniques toutes les semaines. J'ai l'impression d'avoir eu énormément de mal cette année à tenir le rythme et pourtant ce n'est pas faute de lire. Entre les pannes de lectures, le coronavirus et les études, ça a été très difficile ces derniers temps de tenir le rythme ici et j'espère que vous ne nous en voudrez pas !
Mais je vais revenir petit à petit puisque j'ai quand même quelques lectures à vous présenter mais aussi des films et des séries !

Mais soyons, bref ! Il y a quelques semaines, ma maman m'a offert La servante écarlate de Margaret Atwood que je convoitais depuis un moment sans jamais me l'acheter. Vous le savez si vous suivez régulièrement nos revues séries, Gabrielle et moi avons commencé à regarder la série (The Handmaid's tales) et pour ma part, je me suis arrêtée avant la fin de la saison 1. 
J'aime beaucoup l'univers que j'y ai découvert et je n'avais qu'une hâte découvrir le fameux chef d'œuvre de Margaret Atwood plus en profondeur ! Malheureusement, ça ne c'est pas exactement passé comme prévu. Vous le savez, j'ai horreur de lire les livres après avoir vu les films ou les séries pour deux ou trois raisons: l'adaptation n'est parfois qu'un pale reflet du livre, l'histoire est beaucoup trop prégnante dans ma mémoire pour que je sois surprise par l'histoire ou pire, l'adaptation est mieux que le livre. 
Très franchement, je ne sais pas si j'aurais réussi à accrocher à l'histoire sans avoir vu la série avant. Je vais probablement être l'une des rares personnes à le penser vu le succès qu'a eu ce livre mais pour moi ça a été une petite déception. Un "tout ça pour ça" qui m'a laissé un goût d'insatisfaction. 
Alors attention, je ne remets absolument pas en cause le travail de Margaret Atwood, avoir imaginé cet univers à cette époque et qu'il ait autant d'écho de nos jours est incroyable. Son univers dystopique, sa réflexion sur la place des femmes dans une telle société est probablement avant-gardiste mais je n'ai pas du tout accroché à la forme du récit. 
Le problème c'est que la série est trop bien faite. La série est tellement bien faite qu'elle colle à la narration même de l'auteur. Margaret nous présente June et June raconte son histoire de façon si inclusive, toutes les pensées et toutes les digressions du personnage nous sont contées. On y comprend sa solitude, la façon dont elle a du compartimenter les choses pour survivre. C'est une vraie claque, mais c'est sans surprise. Rien, rien de rien. 
Si vous n'avez pas encore vu la série et que vous hésitez à la voir avant de lire le livre, lisez-le avant, ne faites pas la même erreur. 

Mon deuxième soucis avec la narration et ce côté très inclusif c'est que même les dialogues sont narrés, pas cette narration avec les guillemets et les tirets à chaque fois, non, narrés. Je déteste ça. J'ai détesté ça et en plus comme je m'ennuyais… vu que je connaissais l'histoire… ça ne m'aidait pas à me réjouir de la lecture. 
Mon dernier soucis et je m'arrêterai là sur les points qui ont fait que ma lecture n'a pas été mémorable, ce sont les détails et la fin en elle même, vous le savez surement, la série et la suite de la série surtout vont plus loin que le roman. A tel point que je m'étais arrêté dans la série presque au dénouement final de l'histoire de June. J'ai balisé les vingt dernières pages en voyant que je n'aurais pas plus d'info sur son histoire. Vraiment. L'univers manque cruellement de détail pour moi, on se plaint quand un auteur en fait trop et aussi quand il n'en fait pas assez. J'ai trouvé que les problèmes évoqués et le fonctionnement de Gilead n'était que sous-entendu, énoncés discrètement, j'ai gardé la sensation que toute la violence de la situation était plus transparente dans la série que dans le livre et c'est dommage. 

Encore une fois, je tiens à préciser que cela ne reste que mon avis, l'univers construit par Margaret Atwood est génial, le message derrière est important mais j'ai été trop marquée par la série pour apprécié son livre à sa juste valeur et y trouver plus que ce que je n'ai déjà découvert.
La toute fin du livre à un goût d'Inception mais elle n'a pas vraiment su raviver l'attente que j'avais vis à vis de ce livre. 

A découvrir avant la série pour en savourer tout le plaisir !

6,75 / 10 
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mercredi 5 février 2020

Focus sur... In the flesh


► Le Pitch:
Contrairement à la tradition des séries de zombies, l’intrigue de In the flesh ne se déroule pendant l’apocalypse, mais une fois que celle-ci est terminée et réglée médicalement. Dès le premier épisode donc, on voit les anciens zombies « soignés » être réintégrés dans leurs familles, tant bien que mal… En effet, la population se montre méfiante voire totalement hostile envers cette réintégration, ce qu’on peut comprendre puisqu’ils ont vu ces individus dévorer leurs proches. Mais de la même manière, ces anciens zombies doivent maintenant se reconstruire une histoire et une identité, et vivre avec leurs horribles souvenirs. 


► Pourquoi il faut la voir ?
In the flesh, comme souvent quand il s’agit de séries de zombies, nous parle beaucoup moins de science-fiction que de psychologie humaine. Ici, il est clair que la série nous parle de racisme, et de tous les enjeux qui en découlent : l’intégration, l’identité, etc. Au-delà de l’intérêt d’aborder ces enjeux, la série les aborde de manière très subtile, très juste, et très complète. Il va être question du sentiment d’étrangeté à la communauté qu’éprouvent ces Revenus, entre volonté d’intégration (par le maquillage, et en accusant les remarques en baissant les yeux) et volonté de se recréer une identité (certains groupes refusant le maquillage et refusant de se faire rabaisser). Il va être question de la peur, légitime, de la population, face à cette réintégration ; et des dérives inévitables de cette peur. Il va être question des conséquences sociales concrètes d’une ségrégation, comme la précarité par exemple. Et autour des questions de racisme, il va aussi être question de suicide, d’homosexualité…



J’ai regardé cette série il y a plusieurs années donc je n’en ai qu’un souvenir vague ; de plus malheureusement la série n’a duré que 2 saisons (ayant été abrégée à cause du manque d’audience) et elle est donc très courte, je ne l’ai pas regardée sur la longueur et cela participe au fait que je ne m’y suis pas très attachée. Je regrette cependant qu’elle n’ait pas continué : il s’agissait vraiment d’une excellente série, qui comme je l’ai dit plus haut sonne très juste et aborde des enjeux très intéressants. Le jeu des acteurs, surtout pour le personnage de Kieren, est vraiment très bon et je me souviens avoir été assez bluffée quand je regardais cette série. Néanmoins, cette série n’est pas accessible facilement et peu de gens en parlent, donc irrémédiablement elle sombre dans l’oubli… Je vous la conseille très fortement mais il ne faut pas s’attendre à un engouement commun que vous pourrez partager dans une communauté, il s’agira d’une satisfaction solitaire ; mais j’espère qu’une autre série saura reprendre ce concept (d’une autre manière évidemment) un jour, cette fois-ci en suscitant plus d’enthousiasme chez les spectateurs !



mercredi 28 août 2019

Rebelle du désert - Alwyn Hamilton



Bonjour à tous !
Aujourd'hui je reviens vous parler d'un autre livre que j'ai lu récemment sur liseuse, tout comme Grisha, je ne possédais ce livre qu'en format e-book de peur d'encombrer ma bibliothèque avec des premiers tome de séries que je n'aimerais pas forcément. 
Je ne sais même plus pourquoi je m'étais intéressée à Rebelle du désert, probablement à cause du résumé qui avait du me plaire à l'époque et que je n'ai pas relu depuis. J'avais envie de lire quelque chose dans la ligné de Grisha, avec un personnage féminin, une aventure qui allait commencé et choisir le désert comme lieu de lecture était plutôt parlant compte tenu du temps un peu trop au beau-fixe que l'on avait xD

Je suis assez facilement rentrée dans l'histoire - je vous dis ça parce que je suis vraiment frustrée cette semaine, je n'arrive pas à rentrer dans le roman que je lis alors que j'ai enchaîné de bonnes découvertes avec Grisha et Rebelle du désert - j'ai trouvé le personnage assez intéressant, on est loin des petites filles innocentes que l'on découvre parfois, même si Amani va elle aussi découvrir un monde presque à l'opposé du sien quand son chemin va rencontrer celui de Jin ! Le personnage est indépendant, elle cherche à quitter une ville perdue dans le désert où les armes sont un quotidien et les légendes du désert plus palpable qu'il n'y parait.
J'ai beaucoup aimé sa détermination, son insolence, c'est une flamme prête à déclencher un incendie pour peu qu'on l'entretiendrait un peu trop ! 

L'histoire tourne autour de politique, de conflit et d'héritage et j'ai beaucoup aimé l'univers construit par l'auteur entre légendes orientales et désert brûlant. L'intrigue politique est aussi intéressante même si on en apprend plus seulement dans la deuxième partie du récit. Modernité (avec les armes à feu) et magie se mêle tout aussi harmonieusement que dans l'univers de Leigh Bardugo et c'est agréable. 

La place de la femme est encore une fois questionnée dans un monde où les hommes ont tout pouvoir et peuvent épouser plusieurs femmes y compris de leur propre famille, où la magie devient une excuse de discrimination et même d'éradication ! Au travers de son récit, l'autrice pose quand même le droit d'émancipation des femmes et la force que représente parfois la différence ou l'envie de se fondre dans la masse quand on n'est pas accepté par les autres !

J'ai passé un très bon moment de lecture, le style est bon, ça se lit vite et très bien. J'ai vraiment hâte de lire la suite même si mon côté pragmatique de lectrice se demande si c'était le bon moment pour craquer, encore, sur une nouvelle série xD

8 / 10
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lundi 3 juin 2019

Forget Tomorrow - Pintip Dunn



Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vous retrouve pour une nouvelle chronique que j'aurais normalement du vous sortir avant, allez savoir pourquoi, j'ai pensé à chroniquer After mais j'avais totalement oublié celle-ci...
Ce livre est dans ma PAL depuis une éternité, c'est à dire, depuis le premier Livre Paris auquel j'ai participé ! C'est à dire, il y a  3-4 ans… Il était sorti vers cette période, il avait beaucoup circulé sur la blogosphère et il me tentait bien. J'étais clairement dans une période où les dystopies étaient mes lectures favorites ! Alors me retrouver dans une société où son avenir est défini par un souvenir que notre moi futur vous envois, sans pourvoir le modifier si il est horrible, était vraiment tentant !

L'histoire est d'abord longue à se mettre en place, on est dans un univers assez dystopique entre Divergente et The Book of Ivy, les souvenirs futurs prennent une place prépondérante dans cette société futuriste. Toute la société s'est construite autour de ce concept et les organismes dirigeants vont tout faire pour le préserver et le contrôler. 
Dans cet univers, on y découvre Callie, un personnage plutôt banal qui adore sa petite sœur Jessa et qui ne souhaite que son bonheur, va voir son destin bousculé quand elle se rend compte que son souvenir fait d'elle une potentielle meurtrière et met fin à sa liberté, alors qu'elle n'a encore que 17 ans. 

A ce stade de ma chronique, je commence à avoir un peu de mal à vous parler de mon avis ? Pourquoi ? Parce que, même si j'ai passé un bon moment de lecture, même si j'ai adoré le concept, j'ai malheureusement l'impression avec le recul d'avoir lu un melting pot de toutes les dystopies qui existent: entre la cérémonie du souvenir qui rappelle Divergente, la fuite vers un groupe qui a décidé de vivre autrement et de fuir le futur prédit, un peu comme dans Uglies, le retour pour sauver une petite sœur, l'intrigue monumentale sur l'organisation gouvernementale, les pouvoirs de certaines personnages, qui me donne l'impression de retomber dans Le Joyau et la petite romance… qui pour le coup m'a vraiment laissé de marbre… Je l'ai trouvé assez irréaliste, deux jeunes gens qui se retrouvent en une semaine alors qu'ils ne se sont plus parlé pendant au moins 5 ans… et qui sont amoureux… oui, ce genre de sentiment persiste mais la romance est construite sur des bases que je trouve plutôt faible pour le coup. C'est vraiment histoire d'ajouter un peu d'amour à tous ces déboires !

La fin reste tout de même assez surprenante et j'ai bien envie d'en savoir plus sur ce que l'univers et ses secrets va nous réserver ! 
L'écriture est correcte, assez simple, ça se lit assez facilement, on est sur un univers ado/Young adult sans prétention et le style s'en reflète. 

Une bonne lecture malgré ses faiblesses, à voir pour la suite. 

6.75 / 10
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samedi 29 décembre 2018

Scarlet - Marissa Meyer



Bonjour tout le monde !
Comme vous le voyez, je n’ai pas pu résister à l’envie de lire Scarlet après ma dernière chronique de Cinder : ça a été ma lecture du mois (puisque j’ai eu très peu de temps pour moi en décembre), et encore une fois j’ai adoré me retrouver plongée dans cette réécriture de conte très originale, surtout en hiver ça s’y prêt très bien !

Il s’agit pour moi cependant d’une sorte de tome de transition dans cette saga. Il se laisse très bien lire bien sûr (je l’ai lu en VO et c’était très agréable), on nous apporte beaucoup d’informations qui vont de toute évidence être importantes pour la suite des événements… Mais voilà, on a l’impression que rien ne bouge, surtout pour Cinder, et même pour Scarlet en fait. Ca stagne beaucoup, et à la fin du roman tout le monde revient plus ou moins à son point de départ, tant géographiquement qu’au niveau des décisions à prendre et de son avancement personnel (sauf peut-être Wolf et encore). Et sans rapport : quelqu’un pourrait m’expliquer l’utilité du personnage de Thorne ?! xD

Mais tout n’est pas à jeter loin de là ! J’ai tout de même trouvé que l’auteure maitrisait mieux son intrigue et son univers, ce qui lui a permis de le complexifier davantage. Les événements sont moins prévisibles :  pour ma part, je n’ai pas tout de suite compris l’identité de Michelle Benoit (même si maintenant ça me semble évident xD). Et la galerie de personnages est mieux travaillée : la relation entre Wolf et Scarlet est complexe, et Scarlet elle-même est l’image d’une femme forte sans être agaçante (elle ne tombe pas dans les clichés de la fille rebelle) et j’ai trouvé ça chouette ! Et bien entendu, j’imagine que ça n’a pas dû être très simple de mêler les intrigues de Kai, Levana, Cinder, Scarlet, Michelle Benoit et Wolf ; et pourtant Marissa Meyer s’en est très bien tiré, tout est cohérent, et rien ne tombe comme un cheveu sur la soupe (sauf Thorne xD), chapeau !

Voilà… Je n’ai pas grand-chose d’autre à en dire, il faut dire que ce tome se lit très vite et que comme je le disais, il ne s’y passe pas grand-chose. J’espère qu’on avancera un peu plus dans l’intrigue dans le tome 3 !

7/10
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