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mercredi 20 avril 2022

Chronique film: Morbius

 


Il y a quelques jours, je suis allée voir le nouveau Sony/Marvel avec en tête d'affiche Jarde Leto: Morbius. Vous connaissez mon amour pour les Marvel et les personnages de cet univers de comics en général. Je regarde notamment les sorties du Marvel Cinématic Universe porté notamment par Kevin Feige avec de nouvelles séries assez incroyables comme le dernier Moonlight



Un nouveau Marvel chez Sony...
Alors, on va rentrer dans le vif du débat avec ce début de chronique. Sony a produit ses dernières années de nouveaux films/opus autour de l'univers de Spider-Man à l'image de Venom qui est probablement l'une des franchises qui tient encore la route dans l'univers Marvel de la société. Je n'ai pour ma part, pas accroché aux derniers films proposé par le studio et j'étais ravie de voir les Spider-Man du Multiverse passer dans le MCU dans le dernier Spider-Man produit par Jon Watts. La réputation du studio sur les films Marvel n'est plus à faire et n'apporte pas beaucoup d'entrain à découvrir leur nouveaux films. Morbius ne faisait pas exception pour moi bien que le concept était assez intéressant. 


➤ Un personnage prometteur...
Si il faut reconnaitre quelque chose c'est bien le potentiel du personnage. Je trouve toujours intéressant ses histoires de scientifiques dont les expériences tournent mal et deviennent des super-héros ou pire... D'autant qu'on s'attaque à un sujet qui m'intéresse: les vampires. Le côté scientifique de l'histoire avec le principe de recombinaison de l'ADN est sympa et je trouve plutôt intéressant de découvrir les mutations que cela peut apporter aux personnages. Un côté Dr Jekyll et Mr Hide pouvait d'ailleurs être une bonne chose dans ce contexte. 


➤ Mais un jeu d'acteur en berne et des choix malheureux.
Malheureusement, pour moi, le jeu d'acteur de Jared Leto et les choix scénaristique n'ont pas apporté la profondeur que j'attendais pour un personnage de cette envergure. J'ai trouvé globalement le jeu plat et insipide. La personnalité du personnage et ses ambiguïtés n'est pas bien exploité et c'est d'autant plus flagrant à la fin du film et dans les pseudo scènes cachées. Je me suis vraiment intéressée sur les motivations et les choix moral du personnage principal à la fin... Surtout qu'à côté Matt Smith nous offre un personnage antagoniste assez violent, le fossé entre les deux optiques est violent. Le problème de Milo reste tout de même les bases du personnages car si intrinsèquement on comprend que grandir à l'ombre du célèbre professeur en hématologie a été difficile, on a peut d'élément sur l'adolescence et le parcours de Milo dont les biens et le statut semble sortir de nul part et c'est bien dommage !


Où est passé le budget des effets spéciaux ?
Alors, ça passe ou ça casse mais j'ai vraiment eu du mal avec le côté low budget/année 2000 des effets spéciaux. J'imagine que l'effet était voulu mais ça ne passe pas pour moi. Premièrement, l'esthétique des personnages version vampire m'a laissé sur ma faim, ca ne marche pas pour moi, le côté "faux" l'emporte sur le plaisir du côté fantastique du film. Deuxièmement, de nombreux passages en slow motion sur les plans bourrés d'effets spéciaux sont vraiment désagréables à voir. C'est un non catégoriques sur les SFX pour un film de 2022. 


J'ajouterais enfin que le film, qui pourtant ne dure qu'une heure quarante cinq m'a semblé très long, bourré de moments prévisibles et d'autres un peu bâclés. Je n'ai pas apprécié le film qui n'est pas suffisamment abouti à mon goût et ne m'aide pas à avoir encore foi aux films du studio...


6 / 10
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mardi 12 avril 2022

Syndrome E de Franck Thilliez





Suite au festival Série Mania qui m'a permis de découvrir les deux premiers épisodes de la série Syndrome E qui sortira à la rentrée 2022, j'avais très envie de lire le roman qui l'avait inspiré. Pour cette chronique, je vais uniquement parler du roman mais si vous voulez connaître plus de détails sur la série et savoir si elle est fidèle au roman, je vous en parle dans cette vidéo ;)

➤ Des personnages atypiques

Si vous avez déjà lu un roman de cet auteur, vous connaissez probablement déjà ces deux personnages qui apparaissent très régulièrement. Pour ma part, c'était la première fois que je les rencontrais et j'avoue qu'ils ne m'ont pas laissé insensible. 

D'abord Henebelle, lieutenant de police et maman célibataire qui semble être tiraillée. D'une part il y a son amour pour ses enfants et la stabilité qu'elles lui apportent. De l'autre il y a l'amour de la traque aux tueurs en série et surtout l'attirance qu'elle entretient au fil de ces enquêtes avec ce que l'homme a de plus cruel et sombre en lui.
Ensuite il y a l'emblématique Sharko, un homme tourmenté par son passé autant que par la schizophrénie. Son instinct et sa détermination en font malgré tout un enquêteur hors pair, étrange, froid et parfois même violent.

Ils ne sont clairement pas des enquêteurs droits et irréprochables dans leurs méthodes, mais je les ai beaucoup aimé et ils m'ont clairement happé dans leur histoire.

➤ Un rapport au cinéma très intéressant

La base de toute l'enquête est le visionnage d'un film qui aurait visiblement rendu aveugle l'homme qui venait de l'acheter à un collectionneur décédé. Mais à mon plus grand plaisir, l'auteur ne s'est pas arrêté là et a su construire une véritable histoire autour de la création des films dans les années 50.
Au fur et à mesure de l'enquête on apprend beaucoup de choses sur les techniques de montage, d'effets spéciaux, le matériel utilisé et toutes les contraintes liées. Comme je ne m'y connais pas, je ne saurais pas vous dire si tout est véridique mais l'auteur donne suffisamment de détails pour que j'y crois totalement.
Même s'il y a des choses franchement dérangeantes dans tout ce qu'on apprend, j'ai vraiment adoré cette originalité de l'histoire !

➤ Une histoire qui fait voyager

Vous vous en doutez, je n'avais absolument pas lu le résumé ni pour la série, ni pour le roman. Je ne m'attendais donc pas du tout à voyager autant. D'abord en France, mais aussi en Belgique, au Canada et en Egypte. J'ai trouvé que Franck Thilliez avait su faire ressortir le côté le plus sombre de l'Histoire des villes qu'il décrit. Là encore je ne sais pas si tout est vrai et si c'est le cas c'est vraiment triste mais en tous cas je ne me suis pas du tout senti perdue par tous ces voyages parce que du coup chaque ville a une vraie identité.

Vous l'aurez deviné, cette découverte est un franc succès pour moi. Je pense que sans la série, jamais je n'aurais lu un roman de cet auteur donc je suis très contente ! Le seul bémol pour moi c'est que je suis un peu perdue dans les différents services et niveaux de hiérarchie des autorités qui entrent en jeu. J'ai globalement réussi à laisser de côté ces détails donc je ne m'étends pas trop là dessus, mais ça pourrait perturber certains lecteurs.
A noter que pour ceux qui ne connaissent pas, Sharko et Henebelle apparaissent tous deux dans des romans qui ont lieu avant celui-ci et dans lesquels ils ne se connaissent pas encore. Personnellement je ne le savais pas et ne les lirais pas parce que du coup je sais déjà ce que vont devenir les personnages que ce soit dans leur vie personnelle ou professionnelle, mais ça peut clairement être intéressant de commencer par là.

8.5/10

Et vous ? Vous l'avez déjà lu ? Vous seriez tenté par la série ?

samedi 16 mai 2020

Chronique film: Les deux papes



Bonjour à tous !
J'espère que vous allez bien, je profite d'une petite pause au moment du déconfinement pour vous parler d'un film que j'ai regardé il y a quelques temps. Si vous avez Netflix, vous l'avez surement vu au moins passer une fois dans vos suggestions. Les deux papes est un film qui est disponible sur Netflix depuis quelques mois déjà et que j'avais ajouté à ma liste. J'avais très envie de découvrir ce nouveau film inspiré de faits réels puisqu'ils relatent tout de même le parcours de l'actuel Pape: le Pape François. 

Pour la petite anecdote, je ne me suis jamais vraiment intéressée à la religion chrétienne vous des raisons et des croyances tout à fait personnel dont beaucoup on était influencé par la position de l'Eglise sur de nombreux sujets au fil des ans et de mon éducation. L'arrivée du Pape François a, je trouvé été, une bouffée d'air revigorante pour pas mal de chrétien qui se sentait exclu de cette communauté religieuse à cause de leur sexualité, de leur divorce et d'autres choses et je trouve cet aspect extrêmement positif. D'une manière générale, le Pape François a semble-t-il ouvert ses bras à toutes ses personnes et promeut un message de paix et de tolérance très bienvenu. Au-delà de tous les récriminations qu'il y a pu avoir parfois, je trouve que c'est un personnage intéressant et relativement moderne au sein d'une Eglise qui a fait extrêmement parler d'elle. 

Vous savez donc pourquoi, je trouvais extrêmement intéressant d'en apprendre plus sur ce personnage bien que je ne sois pas chrétienne ou pratiquante. Je peux vous dire que le film est fantastique, au delà de "l'histoire" en elle même et des sujets abordés, le film est un petit bijou de réalisation. On suit une conversation entre deux personnages, on y aborde le passé de l'un, les doutes de l'autres, la musique ou le silence apporte toute l'ambiance à ce récit tout comme le cadrage et c'est beau. 

On va suivre l'histoire de nos deux papes, d'un côté, le Cardinal Bergoglio (futur Pape François) et le Cardinal Ratzinger (futur Pape Benoit XVI) au moment du Conclave de 2005 après la mort du Pape Jean Paul II. Si j'ai été un peu surprise que l'histoire commence à ce moment, cela permet de suivre l'évolution de nos personnages et des votes qui se sont déroulés lors des conclaves. 

J'ai beaucoup aimé aussi en apprendre plus sur l'histoire du Pape François, on y découvre la vie difficile qu'il a du mené lors de période trouble de l'histoire de son pays, on y découvre aussi une certaine détermination à ne pas devenir pape, il ne semble pas vouloir du siège pontifical et son élection sonne comme un déchirement. Même si le personnage semble digne à l'écran, on sent toute la solitude qui pèse sur ses épaules et ce passage a su me tirer des larmes. 

J'ai beaucoup aimé ce film qui mélange l'histoire de ses hommes, des discussions autour de la religion, du doute, des croyants sans trop en faire et qui sont très intéressantes !

Un film qui en intéressera plus d'un !

8 / 10
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samedi 14 mars 2020

Chronique cinéma: L'appel de la Forêt



Bonjour à tous !
J'espère que vous aller bien (ainsi que vos proches en cette période de pandémie). Ce n'est pas forcément l'idée du siècle de vous partager une chronique cinéma alors même qu'hier on nous annonçait la fermeture préventive de ce genre de "commerces" et donc de vous parler d'un film que vous ne pourrez pas voir tout de suite. Mais qu'à cela ne tienne, il vous sera toujours possible de le voir en DVD un peu plus tard ;) C'est d'ailleurs le moment de rattraper votre retard sur toutes les séries et les films que vous n'aviez pas vu grâce aux plateformes en ligne, la VOD ou les DVD (ce que je ne pourrais pas faire xD je travaille en pharmacie !). 

Revenons en à nos moutons ! Il y a deux semaines, je suis allée voir L'appel de la Forêt au cinéma. J'avais très envie de voir cette nouvelle adaptation du roman de Jack London. J'avais pu en voir une quand j'étais petite et je n'en avais pas très bon souvenir. Bien que je n'ai toujours pas lu l'ouvrage de l'auteur (mais j'ai lu Croc Blanc), j'avais très envie de découvrir cette adaptation avec Harisson Ford. 
La bande annonce était lumineuse et promettait d'être un bon film familial et une sacrée aventure. 

J'ai passé un très bon moment devant ce film même si je dois avouer ne pas avoir trouvé certains passages adaptés à un public trop jeune mais ça ne reste que mon avis. Au delà de ça, le film est magnifique, les décors à couper le souffle, les animaux plutôt réalistes (y'a des ratés quand même) et ça passe très bien. Les personnages sont intéressants et attachants, j'ai beaucoup aimé la première partie avec Omar Sy et Cara Gee (Perrault et Françoise) et leur séparation avec Buck m'a fendu le cœur !

D'ailleurs, on a presque aucune idée que cette partie va prendre la moitié du film au vue de la bande annonce mais c'était une bonne surprise. D'ailleurs, toute cette première partie du film fait pour moi écho à un dessin animé que j'aimais beaucoup quand j'étais petite: Balto, l'histoire d'une légende. 
Le parcours de Buck est assez semblable: après quelques cafouillage dans l'attelage, il fini par gagner la place de chef de "meute" et guide le traineau à bon port.

La deuxième partie du film est plus émouvante et elle rappelle Croc-Blanc et la place de l'animal dans la meute de loups cette fois.  J'ai beaucoup aimé d'autant qu'on y aborde le comportement de l'Homme sous de nombreux aspects et sa relation avec le chien. J'ai d'ailleurs été très surprise de retrouver Dan Stevens et Karen Gillan dans cette partie !

La fin m'a tiré des larmes, je devais être la seule à pleurer dans la salle d'ailleurs, je suis trop émotive quand il s'agit d'animaux et de leur relation amicale et fusionnelle avec l'Homme ! Une vraie madeleine xD

J'en retiens pour ma part que même si ce n'est pas le film de l'année, on passe un bon moment !

 8 / 10
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mercredi 26 février 2020

Chronique cinéma: Le voyage du Dr Dollitle



Bonjour à tous !
On se retrouve pour une nouvelle petite chronique cinéma. Je pense que je vais être très brève sur  cette chronique. Je suis allée voir ce film la semaine dernière tout d'abord parce que j'avais beaucoup aimé les films originaux quand j'étais petite (à l'époque je voulais déjà être vétérinaire, ce que je ne suis pas devenue xD) et j'aime beaucoup Robert Downey Junior, notamment dans son précédent rôle de Tony Stark dans le Marvel Cinematic Universe. En plus, le film était réalisé par l'équipe qui a travaillé sur Alice au pays des Merveilles et Maléfique et la bande annonce promettait un univers coloré et riche. Et qui n'a jamais rêvé d'avoir le pouvoir de parler aux animaux ?!


J'avoue que j'ai bien aimé cette version de l'histoire et j'ai passé un plutôt bon moment au cinéma. Le film est dôle et très beau à voir, coloré comme je le disais, riche en rebondissement et globalement très intéressant. Mais je dois revenir sur quelques points un peu négatifs. 

Tout d'abord, la belladone: que le Dr Dolittle diagnostique une intoxication à la belladone passe encore mais qu'il décide d'aller au bout du monde pour aller chercher un remède miracle capable de tout guérir... mouais. Franchement, je trouve ça un peu tiré par les cheveux. Je veux dire: oui, la belladone peut être mortelle surtout en cas d'empoisonnement prolongé MAIS quitte à faire quelque chose comme ça et partir dans un côté merveilleux et fantastique j'aurais préféré le choix d'un poison plus spectaculaire voire même complètement inventé. 

La seconde chose, c'est que devant un film "Dr Dolittle" je m'attendais à plus de passage où le docteur parlerait aux animaux et aurait un côté un peu pus "vétérinaire" et ce n'est pas vraiment le cas. Alors oui, je suis totalement époustouflée par le procédé de contact avec les baleines, j'ai beaucoup aimé le côté psychanalyse avec le tigre mais je m'attendais à un peu plus. 

Malgré ça, l'histoire est sympa et comme je le disais, on passe un plutôt bon moment, c'est un film familial, drôle et lumineux qui plaira aux petits comme aux grands. 

Un film sympa mais sans plus.

7 / 10
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mercredi 25 décembre 2019

Chronique cinéma: Star Wars - L'ascension de Skywalker



Bonjour !
Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler du dernier volet de la saga Star Wars, chapitre qui clôture la nouvelle trilogie crée par Disney et basée sur l'univers de George Lucas. Je garde un bon souvenir des deux premiers volets de cette nouvelle trilogie et contrairement à certains puristes, avais été ravie de retrouver l'univers et découvrir de nouveaux personnages. 

La sortie du neuvième volet était une chose que j'attendais beaucoup pour Noël et je me suis donc empressée d'aller le voir ce Week-end, une fois les examens passés. J'avais pu voir la bande annonce bien sur mais ne l'avaient pas regardé depuis. J'avais hâte de découvrir cette fin d'autant que la série The Mandalorian m'accompagne depuis quelques jours. Je baignais donc dans une ambiance Star Wars tout à fait propice. 

Pourtant, passé les premiers frissons du génériques d'entrée et la révélation du résumé de l'épisode à laquelle je ne m'attendais pas du tout, je dois avouer que la première heure ne m'a pas emballé et que je n'étais pas convaincue du tout sur le dénouement de ce premier volet. Je ne sais pas si je ne me souvenais pas assez des précédents volets ou si j'ai tout simplement surestimé les capacités des studios Disney à nous donner quelque chose de neuf mais la révélation sur la présence d'un ennemi et les origines de Rey m'a légèrement laissé de marbre, le côté "tout ça pour ça" m'a franchement effleuré les trois premiers quarts d'heure. 

Ajouté à un rythme effréné et quelques répliques sans profondeur et vous aurez une idée de ce qu'a été cette première heure de film. Impossible de se poser et de s'ancrer à l'intrigue de façon adéquate. Je l'avais d'ailleurs mentionné dans ma chronique du dernier volet mais j'avais trouvé ça supportable, moins ici. Puis l'intrigue prend un nouveau souffle et on s'attache enfin à ce qui se passe à l'écran. Les images sont fortes, les décors épiques, les effets spéciaux époustouflants, je loue tout de même le jeu des acteurs qui ont du incarner leur personnages dans ce qui devait être au moins pour moitié, des écrans verts… 

Le travail des techniciens sur les effets spéciaux est impressionnant de même que celui fait sur les reconstitutions d'image avec une Carrie Fisher presque aussi vraie que nature (un petit truc qui cloche sur les ombrés me dérangent mais je suis pointilleuse xD). Visuellement, il n'y a rien à redire et les décors sont plutôt immersifs.
Je ne vais pas parler en détail de la deuxième partie du film pour laquelle j'ai vraiment accroché malgré un scénario sans trop de grande surprise. Il faut néanmoins que je vous dise que cette deuxième partie m'a suffisamment accroché pour pleurer, deux fois xD

Un dernier épisode avec un début en demi-teinte qui a néanmoins su me convaincre au final.

8 / 10
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mardi 3 décembre 2019

Chronique cinéma: À couteaux tirés



Bonjour à tous, je vous retrouve pour une nouvelle chronique cinéma. La semaine dernière, je suis allée voir le nouveau film avec Chris Evans, À couteaux tirés, dont je n'avais pas du tout entendu parler avant qu'on me propose d'aller le voir. On m'a vendu ce film comme une histoire, une enquête à la "Agatha Christie". Je vous avoue y avoir été dans la plus totale ignorance, un rapide coup d'œil à l'affiche, aucun visionnage de bande-annonce, rien de rien !!
Et je pense que c'est même mieux, c'est typiquement le genre d'histoire que vous devez découvrir au fur et à mesure, sans vous laisser influencer par les extraits.

Au niveau de l'histoire, je suis d'accord avec la comparaison sur les romans d'Agatha Christie, on se croirait clairement dans l'une de ses enquêtes, où chaque indices, chaque mots, chaque images sont d'une importance capitale !!!
J'ai adoré regardé ce film pour faire attention à tous les petits détails et essayer de déduire qui était le coupable, pourquoi et comment. Je pense que cela pourrait être intéressant de le regarder une nouvelle fois pour faire attention aux détails qui nous auraient échappé.  D'autant que la façon dont l'histoire est racontée, semble vous donner clés en mains ce qu'il s'est passé et toute la question revient à savoir quand la police et le détective démasqueront le coupable.

Pourtant le scénario arrive plus ou moins à vous mener par le bout du nez, sauf si comme je vous le disais, vous êtes attentifs aux moindres détails. J'ai trouvé cela vraiment génial, j'adore mener l'enquête avec les personnages et essayer d'avoir de l'avance sur eux pour découvrir le fin mot de l'histoire. Avec À couteaux tirés, j'ai été plutôt ravie de découvrir pas mal de choses sur l'intrigue, les secrets et les rebondissements mais je ne vous en dirais pas plus.

Au niveau du jeu des acteurs, j'ai trouvé qu'il était plutôt bon même si on est un peu dans l'excès sur certains aspects mais c'est le tout ce de genre d'histoire. C'est intéressant de trouver Chris Evans dans un film qui n'est pas de super-héros (personnellement je n'ai pu le voir que dans l'univers Marvel, y compris l'ancien Quatre Fantastiques). 
Mais aussi retrouver d'autres acteurs comme Daniel Craig (James Bond) ou Michael Shannon (La forme de l'eau). 

Au final, je ne vous ai donné que très peu d'informations avec cette chronique mais beaucoup d'éléments de l'histoire et des phrases clés sont des indices pour résoudre l'enquête, alors je ne peux pas vous en dire plus pour ce film !
C'est une très bonne découverte et passé l'agacement donné par les rôles de certains personnages, l'enquête est très prenante et j'ai été ravie de découvrir ce film !

8 / 10
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mardi 29 octobre 2019

Chronique cinéma: Maléfique - Le pouvoir du Mal



Bonjour !
Aujourd'hui je vous retrouve pour une nouvelle chronique cinéma. La semaine dernière, j'ai pu voir le nouveau Disney, tant attendu, le second volet de Maléfique. Personnellement, j'avais véritablement adoré le premier volet de la réadaptation film de Disney. J'ai un gros coup de cœur pour les choix scénaristiques qui permettent de mettre en lumière le passé des "méchants" de la pop culture et permet de comprendre leur histoire, leur évolution et leur psychologie et de faire passer le message que dans la vie, tout n'est pas blanc ou noir et le concept manichéen n'est pas un reflet de ce qui se passe ! 

Je vous avez d'ailleurs expliqué dans une chronique un peu tardive que j'avais beaucoup aimé le premier film et que pour ma part, on pouvait largement s'arrêter à ce premier film. L'industrie du cinéma étant ce qu'elle est et Disney surfant magistralement sur la vague des réadaptation et des suites en profusion, le studio nous a offert une suite au succès que fut le film avec Angelina Jolie. 
J'étais à la fois excitée et anxieuse à l'idée de découvrir une suite à ce film, j'avais hâte de retrouver le côté piquant de Maléfique et la douceur d'Aurore, le côté magique de la Landes et de ses habitants et les péripéties que nos deux personnages allaient pouvoir vivre, en compagnie de Diaval, le fidèle corbeau de Maléfique. 

La bande annonce était arrivée est je restais dans cette attente mi- convaincue. Le film débute avec la demande en mariage du Prince Philippe à Aurore et le refus presque catégorique de Maléfique, attachée à sa petite "mocheté" trop peut être pour la laisser se marier avec un humain, un de ses humain qui l'a jadis trahie… Malgré tout, sous l'insistance d'Aurore et de Diaval, Maléfique se rend à l'invitation de diner de la belle-famille et les catastrophes s'enchaînent !

La bande annonce nous promet une Maléfique revenu à son état premier, méchant et presque cruel et j'avais peur qu'on retombe dans le schéma de la méchante marraine mais Disney a su relever le niveau et nous apporter un scénario tout en nuance bien que grandement prévisible (les motivations de la "méchante" ou le coup du Phoenix…) mais qui reste tout de même très agréable et qui rassure quant à la place de Maléfique dans le cœur du récit !

Disney nous permet aussi d'en découvrir un peu plus sur la nature de Maléfique et des fées noires, en nous faisant découvrir leur monde et une partie de leur histoire (les séquences me font d'ailleurs facilement penser à Avatar, un petit clin d'œil que je trouve subtil et bienvenu). 

Visuellement le film est sublime, les images, les effets spéciaux sont vraiment incroyables, le résultat est féérique aussi bien dans les tons clairs que sombres, on découvre un univers réaliste visuellement, riche en couleur parfois qui donne vraiment envie de s'y plonger. Comme je le signalais dans la chronique du premier film, les cadrage sont très jolies, visuellement le travail réalisé sert le film à merveille et représente un des gros points positifs de ce film !

Une bonne suite qui malgré un scénario sans surprise a su me charmer. 

8 / 10
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mardi 22 octobre 2019

Chronique cinéma: Joker

Joker est le dernier film de super-héros (ou super-vilain) à la mode. Sorti il y a quelques semaines, le film met tout le monde d’accord aussi bien les critiques que les spectateurs. Les chiffres du box-office le montre bien. 

Méchant connu pour être le rival de Batman dans l'univers de DC Comics, le Joker que l’on a vu et revu sur grand écran, joué par de nombreux acteurs au fil des années, est pourtant étonnant dans cette nouvelle version. Arthur Fleck, un comédien raté rêvant de faire du stand-up à Gotham City, sombre peu à peu dans la folie lorsqu’il fait face à des injustices à répétitions… Laissant place au Joker, un tueur psychotique. 

Déstabilisant et violent au possible, le Joker offre une version du personnage qui le montre fragile et détruit par la vie, nous laissant ainsi voir l’homme derrière le masque, et avoir une certaine compassion à son égard. 'Joker' nous met face à notre propre vision de l’injustice et de ce qui est pour nous acceptable de ce qu’il ne l’est pas. C’est ce point qui fait débat dans les médias. Chercher des excuses à un tueur maniaque pose un problème éthique surtout par les temps qui courent. 

Joaquin Phoenix, aka le Joker, ne se pose pas ce type de question. Il incarne le rôle à la perfection, passant d’un personnage sensible à un personnage totalement déconnecté de la réalité en quelques secondes. Il évolue beaucoup au cours de l’histoire et des découvertes qu’il fait. Son physique, son attitude et sa vision change, laissant transparaître une forme différente de folie.

Les cadres larges, la lumière jaunâtre et le son bien trop fort dans certaines scènes sont aussi là pour créer cette ambiance bien particulière.

Quelques scènes de violences se disséminent ici et là, laissant toujours un sentiment de choc et de dégoût, ponctué parfois d’une arrière-pensée lui cherchant des excuses. Si vous êtes facilement inconfortable à la vue du sang, ce film n'est pas fait pour vous. 

Pour ceux qui aiment les Thrillers / Drames psychologiques, le Joker est un must. Il atteint très facilement le top 3 de mes films de l’année.
La seule question qu’il me reste après avoir vu ce film est la suivante : Le Joker sera-t-il dans le prochain Batman ?

9/10
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mardi 15 octobre 2019

Chronique cinéma: Downton Abbey



Bonjour !
Aujourd'hui, je vous retrouve pour une nouvelle chronique cinéma, la semaine dernière j'ai eu l'occasion de voir le film Downton Abbey, se posant comme une suite à la série actuelle !
Si vous n'avez pas vu la série, je ne pense pas que le film sera très agréable pour vous sans une connaissance minimum des personnages et des derniers évènements, de la dernière saison surtout (pour y avoir été avec quelqu'un qui n'a jamais vu la série, je peux vous dire que ça a été très long pour elle xD *coucou Léane*), d'autant que n'ayant aucune connaissance de la série, de son rythme et de son fonctionnement, vous risquez de vous ennuyer: exit les gros rebondissement, l'action à plein pot et le suspens mortel !

Néanmoins, pour ceux qui comme moi avaient vu toute la série, vous allez probablement passer un bon moment en retrouvant les personnages, les décors, le jeu des acteurs… et ce petit générique de début qui se termine sur un bruit de clochette (véridique, avouez que ça vous a manqué) ! Pas besoin de revoir la saison précédente avant de vous rendre au cinéma, le film fait le choix de s'écarter des dernières intrigues. C'est le Roi et la Reine qui viennent manger à Downton Abbey et cet événements va mettre en branle tout le domaine et les habitants du village. C'est un temps de fête et de stress pour tous nos personnages. 

Je ne vais pas vous en dire plus, ci ce n'est que j'ai passé un bon moment et que le filme respecte bien le rythme que l'on côtoyait dans la série, on a la sensation de regarder un double épisode, tranquillement, comme d'habitude. 
J'ai pas contre été ravie de retrouver Lady Douairière joué par l'incontournable Maggie Smith ! Son jeu et ses répliques sont hilarantes et c'est vraiment le petit plus de cette série, ce personnage est génial mais le film offre une porte de sortie à ce personnage pour la suite des évènements. A peine sortir, Downton Abbey s'offre déjà la possibilité d'un second film, relayé allégrement par les médias ! L'histoire de Downton Abbey ne va donc pas se terminer avec ce film, presque pur produit du fan service, qui fait pourtant mouche, les fans sont contents, moi aussi. 


Une petite suite bien sympathique en forme d'intermède pour la série Downton Abbey.

8 / 10
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mardi 8 octobre 2019

Chronique cinéma: Ad Astra



Hello !
Aujourd'hui je vous retrouve pour une nouvelle chronique film ! Ca faisait un moment que je n'en avais pas fait, j'ai un peu boudé le cinéma cet été malgré l'envie d'aller voir Le Roi Lion, la fameuse réadaptation en Live Action mais j'ai résisté et suis retournée au cinéma, la semaine dernière pour découvrir le dernier film avec Brad Pitt: Ad Astra.

Si vous avez fait un peu de latin, sans même regarder le pitch du film, vous aurez compris que l'histoire allait normalement se dérouler dans l'espace. Ad Astra ou littéralement Vers les étoiles nous propose un petit épopée à travers notre système solaire en plongeant notre héros, Roy McBride, fils d'un célèbre astronaute, à la recherche de son père disparu dans l'espace depuis seize ans.
Une histoire, somme toute bien tentante, qui pourrait révéler son lot de mystère et peut être nous mener vers des scénarios bien senti de la science-fiction, car après tout, le père de Roy était à la recherche d'une autre forme de vie dans l'univers !

Si c'est ainsi que pourrait se poser notre scénario, Ad Astra est avant tout un film introspectif, on découvre Roy, un astronaute impressionnant, capable d'un sang froid inégalable. Droit, calme, le personnage semble presque sans cœur, les émotions semblent passer sur lui comme une brise sur un miroir, rien ne semble l'atteindre et même lorsque sa femme le quitte, il ne réagit pas. Le comportement de Roy est totalement sidérant, rien ne semble l'atteindre et ses résultats psychologiques sont sans appel, il est apte à toutes les missions, il semble l'astronaute parfait que tout le monde voudrait (d'une certaine façon il me rappelle Will Smith dans After earth, à la différence que le personnage de Brad Pitt ne se contente pas de compartimenter et oublier sa peur, il compartimente absolument toute ses émotions: peur, colère, solitude, amour…).

Ce film c'est surtout l'histoire d'un père et son fils, Roy a perdu son père il y a 16 ans, il n'a pas grandi avec lui, celui-ci ne l'a pas vu devenir l'astronaute qu'il est maintenant… il a dit au revoir à un père parti pour un voyage sans retour, découvrir de nouvelle forme de vie et disparaître, son père est mort et il ne reviendra pas. Alors quand on lui demande de partir en mission pour découvrir ce qu'il se passe sur Jupiter et peut être sauver l'équipage parti avec son père, a priori peut être encore vivant. Le personnage se retrouve face à ce passé, la colère sous-jacente et l'histoire d'un père qu'on lui a caché depuis des années. 
Ce film est une confrontation entre les actes du père et ceux du fils, l'histoire se répète bien malgré Roy, la différence étant le choix final de celui-ci ! Bien que visuellement ce film tend vers la science-fiction, c'est aussi un film psychologique: que faisons nous face à ce qui nous a blessé ? brisons nous le cercle d'une histoire familiale qui se répète ? comment réagissons nous à ce que nous pensons être l'échec, l'abandon, la solitude ?

Visuellement, le film est sublime, l'image sert le récit et l'ambiance, le film navigue sur un rythme constant, même les rebondissement ne montent pas crescendo, le rythme est celui de Roy, son semblant de sérénité. Les plans sont à l'image de ce qui se passe, je pense par exemple à celui du vaisseau avançant dans l'immensité de l'espace à un moment où le personnage se retrouve seul. 
Les plans dans l'espace souligne son immensité mais j'ai mieux apprécié ceux-là à ceux que l'on avait dans Gravity (que personnellement j'avais aussi vu au cinéma) qui avait tendance à donner le "mal de mer". 

Un film intriguant pour lequel les messages sont plus important que l'image !
La note que je vais donner reflète le fait que bien que le film soit très bien fait, le jeu d'acteur au poil, l'histoire et le message important, ce n'est malheureusement pas le genre de film qui m'intéresse et j'aurais surement laissé tomber le visionnage si c'était passé à la télé ou sur une plateforme de streaming...

7 / 10
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vendredi 12 juillet 2019

Chronique cinéma: Simetierre



Un Stephen King, Un ! 

La famille Creed est une famille américaine typique. Louis et sa femme Rachel ont décidé de quitter Boston pour que Louis puisse profiter de leurs enfants : Ellie (8 ans) et Gage (2 ans). Mais bien entendu, comme vous vous en doutez, les choses ne passeront pas comme prévues et vont vite mal tourner...

Tiré d’un roman de Stephen King, Simetierre s’annonçait comme un bon film d’épouvante qui allait nous faire trembler. L'auteur étant d'ailleurs devenu un maître dans cet art, vous n'êtes probablement pas sans savoir que Stephen King est devenu une figure incontournable de la littérature d'horreur et d'épouvante !

Le bon point, c'est une ambiance soignée. Bordé d’une immense forêt, la maison des Creed est entourée de 20 hectares de terrain dont la famille ne sait absolument rien. Il découvre rapidement un cimetière pour animaux un peu glauque. Et une fois que l'on a traversé ce cimetière, nous découvrons un marécage dissimulé par un épais brouillard. C’est ce lieu qui sera important pour l'intrigue. D’autres lieux sont à découvrir notamment au début du film mais, malheureusement, ils ne serviront pas à grand-chose. 

Les personnages principaux (Louis, Rachel et Ellie) sont assez simples mais ils évoluent quand même au fil de l’histoire. Néanmoins, les intrigues secondaires laissent à désirer. Notamment celles entourant Rachel ou encore Jud (le voisin) qui, selon moi, n’ont pas de bases solides.  

D’un point de vue scénaristique, l’histoire est simple. Un petit peu de tension peut être ressentie ici et là mais rien de bien prenant. Bien qu’il soit agréable à regarder, on a tendance à s’ennuyer et c'est vraiment dommage pour ce genre de film ! 

Si vous voulez voir un bon film d’épouvante tiré d’un roman de Stephen King, regardez ‘ça’ sorti en 2017.

6 / 10
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mardi 9 juillet 2019

Chronique cinéma: John Wick Parabellum



‘John Wick : Parabellum’
Expert en combat rapproché, en équitation et en protection canine. 

Et oui ! C’est déjà la fête du cinéma ! J’en ai profité pour aller voir le dernier John Wick sans en attendre grand-chose. J’ai été très agréablement surprise. 

Bien pensé avec une ambiance qui lui est propre, ce 3éme opus offre une intrigue assez simple. John a tout simplement sa tête mise à prix et il va tout faire pour rester vivant pour chérir la mémoire de sa femme disparue. Mais il vous plonge dans une ambiance sombre avec un jeu de couleur et de lumière qui rappelle Matrix. Cette ambiance est parfois cassée par des scènes drôles qui apparaissent intelligemment ici et là au cours du récit et qui permettent aux spectateurs de respirer. 

L’univers John Wick n’est pas tendre. L’origine story de ce personnage est noire, rempli de violence. Violence que l’on retrouve dans des scènes d’action réglées au millimètre près. Elles sont très impressionnantes mais aussi cocasses. John Wick utilise son environnement pour se défendre, il peut donc attraper une hachette ou un fusil, comme il peut utiliser des chevaux (La SPA serait déjà à ses trousses). 

Pour info, c’est Keanu Reeves qui a réalisé la grande majorité des scènes de combat, c’est un excellent acteur qui est très crédible dans ce rôle (bien qu’il ne parle pas beaucoup, mais bon ça fait son charme). On peut aussi apercevoir Halle Berry (et ses chiens ! Oui il y a des chiens dans ce film *emoji heart eyes*), Ian McShane ou encore Lance Reddick qui ont chacun leurs places attitrées.

Un conseil ! Regarder les films précédents pour ne pas être perdus au début. Les différents personnages que vous rencontrerez au cours du récit ont déjà été présentés ! 

Un bon film d’action divertissant qui se tient et qui ne laisse pas sur sa faim !

7.5/10
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samedi 6 juillet 2019

Chronique cinéma: Spider-man Far From Home




Hello,
Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler du dernier Marvel sorti cette semaine au cinéma. J'ai profité de la Fête du cinéma pour aller le voir le premier jour de sa sortie (mais le dernier jour de l'offre) à défaut d'aller voir en premier Xmen Dark Phoenix en raison de problème d'horaire de séance…

Comme vous le savez, Spider-Man n'a jamais été un de mes personnages favoris avant la création des arcs du MCU, j'avais finalement bien aimé le personnage que j'avais découvert dans Spider-Man Homecoming, que je trouvais plus approprié, en matière de choix d'acteur déjà, il a vraiment l'air d'un lycéen et en matière de jeu aussi. J'avais trouvé l'acteur brillant et émouvant dans Avengers Infinity War et Endgame (il m'avait fendu le cœur !) et du coup j'ai finalement adopté ce personnage dans mes personnages préférés de la franchise !

Pour ce nouveau volet, se déroulant après Endgame, (je vous conseille donc de vous abstenir de lire cette chronique si vous ne l'avais pas encore vu !) j'avais déjà eu quelques infos et quelques spoils concernant l'intrigue c'est donc sans peu de surprises que je suis allée voir ce film. Je dois dire que le film et les scènes cachées ont su  tout de même garder quelques surprises. L'intrigue semble assez simple sur le coup: des entités élémentaires viennent détruire plusieurs endroits sur Terre et Nick Furry essaye de trouver un moyen pour régler la situation en faisant appel à Spider-Man avant l'arrivé d'un nouveau héros: Mysterio. Mais les choses ne vont pas être aussi simple !

J'ai bien aimé le scénario, on y découvre un Peter Park assez impacté par la mort de Tony Stark et qui essaye de profiter de sa vie de lycéen et adolescent en partant en voyage de classe en Europe. Malheureusement son identité de super héros va le rattraper et bouleverser tous ses plans. J'ai adoré le jeu de Tom Holland qui est confondant de vérité et de sincérité dans ce rôle. J'ai beaucoup moins apprécié le jeu de Jake Gyllenhaal que je n'ai pas su cerné à cause des informations que j'avais sur le film.
J'ai été véritablement surprise par contre par l'identité et les motivations de certaines personnages, que je n'attendais franchement pas !

Visuellement le film est très beau, l'idée est presque de créer des effets visuels dans des effets spéciaux pour une partie très intéressante de l'intrigue et le rendu est toujours excellent !

8 / 10
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samedi 29 juin 2019

Chronique cinéma: Tolkien



Bonjour à tous, je vous retrouve aujourd'hui pour une nouvelle chronique cinéma. Cette semaine je suis allée voir le biopic sur Tolkien, que j'attendais énormément depuis que j'en avais entendu parler. On vous a déjà parlé plusieurs fois de cet auteur sur ce blog et aussi sur la chaîne, je pense que vous connaissez tous Le seigneur des Anneaux ou le Hobbit pour que je me passe de vous présenter ses deux grandes œuvres (entre autre) de la littérature fantasy anglaise et mondiale !

J'avais hâte de découvrir ce nouveau biopic d'autant que je trouve qu'il n'y a pas encore assez de biopic sur les grands auteurs et c'est toujours intéressant de découvrir la vie d'un personnage important de l'histoire (peu importe sa forme: musique, auteur, politique…) derrière l'œuvre de ces personnes. C'est toujours intéressant pour en apprendre plus et parfois comprendre les sources d'inspirations ou les souvenirs qui ont donné vie aux différentes œuvres de l'auteur. 

Pour le coup, l'histoire de J.R.R Tolkien est assez atypique, on est confronté à rien de moins que la première guerre mondiale au travers de la vie de Tolkien, c'est un jeune homme qui a beaucoup souffert, notamment de la perte de ses parents et qui va se retrouver à étudier dans une grande école puis propulser à travers la première guerre mondiale. 
On découvre une grande histoire d'amitié qui est à l'origine de l'histoire de la communauté de l'Anneau. Les légendes prennent une part important dans la vie de notre auteur/héros de même que les mots et l'écriture. 

J'ai beaucoup aimé la mise en scène choisi par les réalisateurs. On met ici en valeur, la guerre et ses traumatismes, les souvenirs d'une adolescence plutôt heureuse, la construction d'un avenir, la passion des mots mêlés à de petites séquences presque surréalistes où des dragons planent au dessus du champ de bataille et des tires de fusils. 
J'ai trouvé Nicholas Hoult saisissant dans le rôle de Tolkien et j'ai beaucoup aimé retrouver Lily Colins dans ce film. 

Néanmoins, je n'ai que peu appris sur l'histoire de J.R.R. Tolkien qui ne s'intéressait à sa vie qu'avant son poste de Professeur à Oxford. Mais il sera surement intéressant si vous ne vous êtes jamais penché sur le sujet. (N'hésitez pas aussi à jeter un œil à notre vidéo sur J.R.R Tolkien !). 

8 / 10
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mercredi 26 juin 2019

Chronique cinéma: Men in black International



Hello !
Je vous retrouve aujourd'hui pour une nouvelle chronique. La semaine dernière, je suis allée au cinéma voir le nouveau Men In Black. On nous propose ici une sorte de spin-off version international avec des héros qui bougent d'un pays à l'autre pour leur mission. Je trouvais que l'idée de choisir une actrice pour former le deuxième membre du duo de choc était intéressant et nécessaire à ce stade de l'aventure Men In Black. Les femmes sont d'ailleurs mises en avant entre M, O et Riza. Malheureusement malgré une meilleure représentation féminine dans cet opus, le film n'a pas marqué de points pour moi. 

Le Men in Black sont une série sympathique et un peu kitch à mon goût eut égard au premier volet de la série. Je n'ai pas un souvenir mémorable de ces films mais je me rappelle avoir quand même passé un bon moment avec Will Smith et Tommy Lee Jones. Le problème avec ce nouveau volet c'est que l'humour n'est pas franchement prenante, c'est un peu bâclé, un entre deux pas vraiment drôle mais pas vraiment sérieux.
Les personnages et l'histoire sont plats, ça manque de fond et de psychologie. Les personnages sont de vrais clichés, mais vraiment, on ne peut pas faire pire. Chris Hemsworth ne brille pas dans son jeu, il passe pour un idiot arrogant fini… On ne sait pas où est la limite entre son jeu et sa propre personnalité et c'est dommage car on en sait peu sur la capacité de l'acteur à faire des efforts sur le rôle qu'il a ! Tessa Thompson rattrape un peu le coup mais la psychologie de son personnage n'est pas creusée...

Le scénario est brouillon, on est plongé au tout début, dans un flash-back, un combat entre H, Grand T et la Ruche (une entité alien dangereuse) dont on ne connait absolument rien… ET ça ne s'arrange pas dans la suite du film. On nous pose à peine les bases et on nous balance une histoire où on a à peine quelques aliens intéressants auxquels on ne s'attache pas. 
Les rebondissements ne vous feront pas plus vibrer, ni même vous époustoufler. J'ai vraiment passé un mauvais moment en terme de visionnage. Si je n'avais pas payé ma place, je serais partie au milieu du film… et croyez moi, il faut vraiment le faire pour me faire arrêter un film… 

Une catastrophe pour moi, heureusement que le visuel relève un peu le niveau mais on en reste là. 

4.5 / 10
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mercredi 5 juin 2019

Chronique film: Godzilla II - Le roi des Monstres



Bonjour à tous !
Aujourd'hui je m'attaque à une chronique assez laborieuse du dernier blockbuster Hollywoodien qu'est Godzilla II. Avant d'aller voir ce film au cinéma, j'ai bien entendu pris le temps de regarder le premier volet de cette série fait en 2014 (merci Netflix d'ailleurs !). Pour ce premier opus, je dois vous avouer que même si je l'ai regardé jusqu'au bout je n'ai pas particulièrement apprécié, cela fait parti pour moi de ses blockbusters habituels un peu type Jurassic Park/World où il y a une ou des créatures mortellement dangereuses où des personnages très secondaires vont forcément mourir et des bâtiments/villes seront détruits pendant les combats. A partir de ce scénario de base, on peut monter n'importe quel univers, ça reviendra au même… ce n'est donc vraiment pas le genre d'univers qui m'intéresse parce qu'en plus on ne s'attache pas forcément aux personnages et ceux-ci n'ont pas le temps d'avoir une évolution intéressante (parce que si le lien ne se crée pas ça devient difficile).


Maintenant que j'ai posé le contexte, engageons nous sur le deuxième volet. Attention, cette chronique va contenir quelques spoils, je n'ai pas le choix si je veux vous montrer ce qui m'a fait tiquer ! Après avoir vu le premier, je n'étais pas franchement enthousiaste à l'idée de voir le second mais vraiment pas… et cela s'est révélé être bien plus qu'exact en allant le voir. Je suis désolée pour les fans de la franchise mais ce n'est VRAIMENT PAS MON TRUC. 
On repart sur le même schéma de base, des monstres vont être libérés, vont se battre et détruire des villes… waouh très original. Alors, du coup, le studio et les réalisateurs se sont dit qu'ils allaient innover et donner à ce film un fond encore plus dramatique. 

En nous mettant un bioterroriste et une théorie de restauration de l'équilibre de la nature par la destruction de la moitié de l'humanité. C'est marrant comment les inquiétudes écologiques montent vite au cerveau des réalisateurs de films… et la solution c'est toujours: décimons la moitié de l'humanité... c'est évident que c'est la solution ! u_u J'ai vu ce raccourcis tellement de fois que ça me surprend même plus...



Bon, si on met de côté ce concept et le fait que le "méchant" n'est pas celui que l'on croit tout aussi prévisible. On se retrouve devant un scénario soit totalement banal, soit tiré par les cheveux, non je n'exagère pas. Quand est-ce que quelqu'un trouve ça normal qu'un de vos proches pense que la solution à tout vos problèmes c'est laisser les monstres s'entretuer pour rétablir l'équilibre et donc laisser des innocents mourir.. well… je sais que l'esprit humain est incroyable et imprévisible mais quand même ! 

Le MUST de l'improbable c'était quand même "Monster Zero" (je suis allée le voir en VOST) qui n'est autre qu'un… ALIEN ! Mais… 

 


Comment dire… et ensuite on a le droit à "l'Atlantide" sacrée des Monstres. J'étais au bout de ma vie. Parce que c'était long, parce que Ken Watanabe (j'adore cet acteur) était mort dignement mais sans la moindre émotion, parce que je voulais que ça se termine, parce que c'était tellement obvious que ce plan aller foirer à la dernière minute !


Heureusement que le jeu des acteurs est crédible ! Heureusement que visuellement ce film est parfait ! Ce sont les deux seules choses qui, à mes yeux, sauvent ce film. Parce que le scénario est bateau, parce que l'intrigue est évidente, parce qu'on ne s'attache pas aux personnages qui sont des purs clichés, parce que les "catch phrases" sont d'un ridicule ! Tout le dramatique et la tension redescendent tellement c'est nul.
Et cette fin... comment vous dire que je sens le scénario ou une partie du scénario du troisième volet arriver gros comme une patate !


Une déception ? Non ! Je m'y attendais un peu !

5.5 / 10
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samedi 1 juin 2019

Chronique cinéma: Rocketman



Hello !
Aujourd'hui, je vous retrouve pour une petite chronique cinéma, on change de registre ce samedi puisqu'après vous avoir parlé de Pokémon, détective Pikachu cette semaine, je vais vous parler du nouveau biopic de Dexter Fletcher, à qui on doit aussi Bohemian Rhapsody après la défection de Brian Singer. Rocketman s'intéresse à une autre star mondialement connue dont les chansons vous parleront forcément (et au pire des cas, vous savez qu'on doit à ce monsieur une chanson mythique du Roi Lion :p). 

Personnellement, je ne connais que très peu de choses sur Elton John, quelques chansons, des looks de scène improbables et un départ à la retraite, en terme de tournées mondiales pour profiter du temps à passer avec ses enfants, et une figure incontournable de la communauté LGBT. Quand j'ai vu que Taron Egerton allait être à l'affiche de ce nouveau film, je n'ai pas résisté à regarder la bande annonce et me décider pour aller voir ce film et je n'ai pas regretté !

On pourrait facilement comparer le travail qui a été fait avec Boheniam Rhapsody, mais là ou le film sur Freddie Mercury se contente de nous raconter l'histoire, Rocketman est aussi une ode à l'imagination, on vous raconte la vie et l'enfance d'Elton John. Elton raconte sa propre histoire lors de ce qui semble être une thérapie de groupe où il confie d'abord ses addictions et pourquoi il en est arrivé là. On découvre toute l'enfance du chanteur, des débuts au piano, du manque cruel d'affection et de reconnaissance de ses parents, au début en temps que musicien pour un groupe de jazz, jusqu'à la percée fulgurante aux USA avec son meilleur ami et parolier !

Visuellement le film est un succès, le jeu des acteurs est génial, la performance de Taron Egerton est sublime d'autant qu'il chante lui même les chansons d'Elton dans tout le film, et oui, rien que ça ! Les costumes sont grandioses, les reconstitutions vivantes, on passe un excellent moment de divertissement et on apprend tellement de choses sur le passé difficile du chanteur où la solitude, là aussi, a vraiment du se faire sentir. 

Une excellente découverte que je vous recommande vivement !


9 / 10
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Bonjour à tous !
J’ai pu enfin, à mon tour, aller voir Rocketman au cinéma le weekend dernier ! J’attendais ce film depuis des mois, depuis la sortie de Bohemian Rhapsody à vrai dire : j’avais adoré ce film, j’avais vu que le réalisateur réalisait un autre biopic, sur Elton John que j’adore, avec une bande-annonce qui déchirait tout… Nul doute : j’allais adorer !
Là est peut-être le problème : j’attendais de Rocketman un Bohemian Rhapsody adapté, j’avais énormément d’espoirs et d’attentes, peut-être trop… Je n’ai pas su apprécier ce film, qui a été une déception pour moi.

Dès le départ, je n’ai pas accroché à la narration stylisée avec un Elton John qui raconterait sa vie aux Alcooliques Anonymes : je voulais du réalisme, et là c’était purement inventé et assumé, ce qui est pire encore puisque c’était tiré par les cheveux sans créer un semblant de réalisme… Bon pour la suite du scénario, il n’y a rien de spécial à dire : a priori, quand on va voir un biopic, on sait à quoi s’attendre, il n’y a pas vraiment de choix d’histoire à remettre en question ! Et pour le coup j’ai trouvé le film très complet d’un point de vue événementiel : on part de l’enfance d’Elton John, on passe par sa genèse en tant que star jusqu’au sommet de sa carrière, on s’arrête à sa situation s’aujourd’hui, on fait un point sur tous les aspects de sa vie (création, psychologie, figure LGBT, drogues, etc)… Vraiment il n’y a rien à redire, je ne me suis pas sentie frustrée de ce point de vue ! Non, à part pour la narration très bizarre, ce n’est pas le scénario qui clochait…

Ce qui m’a fait tiquer, puis décrocher du film, c’est sans doute un problème de rythme à mon avis. Le rythme était très linéaire je trouve : il n’y a aucun rebondissement, ni haut ni bas… On a donc le sentiment de quelque chose qui d’une part nous semble très long et plat, et qui d’autre part nous donne l’impression que rien ne s'est passé (quand on arrive à la fin et qu'on se dit "Bah c'est tout?" parce qu'on attendait le moment culminant du film qui n’arrive jamais) ! C’est bête à dire, mais je me suis ennuyée…
Et à ce sentiment de platitude s’ajoute un sentiment d’incompréhension qui m’a aussi fait décrocher. En effet, comme on reste sur un point de vue subjectif (la vie d’Elton du point de vue d’Elton), rien n'est expliqué ! Tout est présenté comme étant logique (puisque Elton sait pourquoi telle ou telle chose arrive, c’est sa vie), mais du point de vue du spectateur tous les éléments de la vie d’Elton semblent sortir de nulle part, c’est très étrange ! Je ne peux pas entrer dans les détails pour ne pas spoiler, mais disons juste qu’on a l’impression qu’on nous raconte une histoire en oubliant des éléments explicatifs, et j’ai trouvé ça très désagréable.

Par contre, parce que tout n’est pas négatif : la seule chose que j'ai trouvée vraiment réussie, c'est les Time laps en chansons! Je ne suis d’habitude pas fan des comédies musicales, et là ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais, mais les musiques ont été très bien utilisées dans un but narratif dans ce film ! Par contre, pour les autres chansons… Eh bien à chaque fois il s’agit d’extraits, et non pas des chansons en entiers, et je trouve ça dommage... On était venus pour écouter du Elton John, pour voir ses concerts, pour vivre sa musique, après tout…

Lire l’avis de Priscila m’a un peu fait relativiser par rapport à cet avis très négatif : c’est vrai que Rocketman n’avait pas pour unique but de raconter la vie d’Elton, il s’agissait aussi une « ode à l'imagination » pour reprendre ses termes, et je pense que si j’avais regardé ce film de ce point de vue je l’aurais davantage apprécié. En attendant, comme je le disais, j’étais allée au cinéma avec l’espoir de revoir un film du style de Bohemian Rhapsody, et j’ai donc été déçue.

5/10
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